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La fondation Mozilla débloque un million de dollars pour des projets open source

La fondation Mozilla veut renvoyer l’ascenseur : la présidente de la fondation annonce le lancement d’une initiative visant à financer des projets libres ou open source ayant contribué au développement de la fondation Mozilla au cours des dernières années. « Le Mozilla Open Source Support Program » (MOSS) a été pensé pour reconnaître et célébrer les projets open source qui ouvrent la voie et contribuent à notre travail ainsi qu’à la santé du Web » écrit ainsi Mitchell Baker, présidente de la fondation, sur le blog officiel de la fondation.

Un effort qui se décomposera en deux étapes : la Mozilla fondation tentera d’identifier les différents projets ayant contribué de près ou de loin au développement de sa propre activité. Ceux ci sont deja rassemblés dans une page de wiki listant les différents outils libres et open source utilisés au sein de la fondation Mozilla.

Une dizaine de projets seront ainsi identifiés d’ici le 12 décembre et un million de dollars seront repartis entre les différents projets sélectionnés par la fondation. Mais la fondation n’entend pas s’arrêter au simple « Give back » et promet d’étendre par la suite ce dispositif au « Give forward » : le fonds sera également distribué à des projets « où les ressources financières de Mozilla peuvent faire une différence.»

Mozilla précise que cet argent devra notamment servir à renforcer la sécurité des projets retenus par le programme pour recevoir des dons, et ceux-ci pourront aller de 10.000 dollars à 250.000 dollars selon l’appréciation de la fondation.

Les contributeurs et bénévoles peuvent participer à la mise en place de ce programme en faisant remonter sur diverses pages dédiées les projets et technologies candidates via une mailing-list ouverte par la fondation.

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Hadopi : viré, Eric Walter doit être réintégré

Une nouvelle péripétie s’ajoute au roman de la Haute Autorité pour la Diffusion des Œuvres et la protection des Droits sur Internet (Hadopi) : Eric Walter, secrétaire général de l’autorité indépendante éconduit au mois d’août 2015, sera réintégré à son poste sous un mois suite à une décision du tribunal administratif de Paris relayée par NextInpact.

En août, on apprenait en effet le départ d’Eric Walter, secrétaire général historique de la Hadopi devenu la bête noire des ayants droit qui l’avaient pris en grippe suite à la publication d’un rapport d’étude sur la rémunération proportionnelle du partage. Cette étude aurait cristallisé l'ire des ayants-droit car elle préconise "de légaliser bon nombre de sites illicites en contrepartie d’une pluie espérée de retombées financières". À l’époque, peu d’informations avaient filtré sur ce départ, mais il semblerait selon Next Inpact qu’Eric Walter ait été mis à la porte de la haute autorité.

Un licenciement qui semble s’être déroulé dans la précipitation: le secrétaire général a en effet été renvoyé « à l’américaine » selon les mots de son avocat. Pas de préavis ou de passage devant la commission administrative, la décision de la Haute autorité est apparemment tombée sans prévenir, privant Eric Walter de ses revenus et le laissant dans l’impossibilité de faire face à ses charges.

Le tribunal a également eu beaucoup de mal à comprendre le double discours de la Hadopi, qui encensait le travail d’Eric Walter en 2014 avant de finalement le renvoyer sans préavis six mois plus tard. Pour NextInpact, ce revirement de position se comprend dans la logique de réduction des subventions allouées à la Haute Autorité, qui ont été ramenées à 6 millions d’euros pour 2015. Un contexte difficile qui a provoqué de nombreuses dissensions entre le secrétaire général et la présidente de la Commission des lois Mireille Imbert Quaretta.

De fait, le tribunal a jugé que le licenciement reposait sur « une erreur d’appréciation » et ordonne la réintégration d’Eric Walter à son poste dans le mois à venir. Un jugement en référé, qui vient parer à l’urgence de la situation soulevée par Eric Walter et qui devra être suivi d’une autre décision statuant sur le fond d’ici une dizaine de mois.

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Des chauffeurs d’Uber veulent uberiser Uber...

Uber ne fait pas que des heureux : on savait déjà les chauffeurs de taxi passablement agacés par la concurrence de l’application américaine, mais voilà que France Info rapporte maintenant que des chauffeurs travaillant eux même pour la société américaine dévoilent aujourd’hui une application destinée à concurrencer le service.

Baptisé VTC CAB, celle-ci est en développement depuis neuf mois et entend proposer un service concurrent à celui proposé par Uber tout en laissant aux chauffeurs la possibilité de profiter de commissions moins pesantes et ambitionne de conquérir les petites villes de province, ou Uber reste pour l’instant en retrait.

Le développement de l’application a été entièrement financé par des membres de l’association des VTC de France et proposera des courses à partir de 8 euros, soit un tarif légèrement supérieur à ceux pratiqués par Uber. La différence se fera notamment sur la commission prélevée par la plateforme sur chaque course, qui s’élèvera à 7% au lieu des 20% actuellement exigés par Uber.

Cette nouvelle application débarque dans un contexte national tendu pour Uber : la semaine dernière, une centaine chauffeurs du service manifestait devant le siège de la société à Paris pour protester contre la baisse de 20% du tarif des courses imposées par la plateforme. Une baisse qui ne s’était évidemment pas accompagnée d’une baisse de la commission pratiquée par la plateforme.

En parallèle de cette application concurrente, l’État propose une application baptisée le.taxi permettant de se géolocaliser sur son portable afin de se signaler aux taxis les plus proches. Un service qui fournit d’ailleurs une API ouverte afin de laisser la possibilité aux éditeurs tiers de développer leur propre application exploitant les données de géolocalisation des taxis.

Autant d’initiatives qui viennent tenter de bousculer l’indétrônable Uber, mais qui risquent de peiner à atteindre la masse critique d’utilisateurs et de chauffeurs qui fait le succès de l’application. VTC CAB annonce à France Info pouvoir déjà compter sur 300 chauffeurs pour son service, quand Uber compte en France pas moins de 10.000.

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Google retire l'activation vocale de Chrome

Google continue le grand ménage dans Chrome. Le moteur de recherche a ainsi annoncé il y a quelques jours la mise à mort du centre de notifications proposé dans son navigateur.
Cet outil avait été intégré pour permettre à l'internaute de retrouver au même endroit les notifications issues de certaines applications Web ou extensions compatibles "push". Constatant qu'"en pratique, peu d'utilisateurs visitaient le centre de notifications", Google a donc décidé de le retirer. Le centre de notifications est toutefois maintenu au sein de ChromeOS.

Aujourd'hui, c'est la fonction d'activation vocale qui disparaît. Héritée d'Android, elle permettait de lancer une recherche vocale en prononçant la célèbre phrase "OK Google" sans avoir à cliquer sur un bouton. Comme le centre de la notification, elle sera absente de la prochaine version table du navigateur mais sera maintenue dans ChromeOS.

Google explique encore une fois que cette fonction est "peu utilisée", ce qui justifie sa décision. Rappelons qu'elle n'était disponible qu'en langue anglaise

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Molotov annonce son programme : plus de 80 chaînes en OTT

La télévision en OTT sera sans doute un des grands sujets de l’année 2016. L’enjeu : faire tomber les barrières de l’accès multi-écrans à la télévision en proposant aux téléspectateurs une expérience à la fois enrichie et unifiée sur tous les terminaux OTT.

Pour y parvenir, Molotov, la plateforme créée par JeanDavid Blanc et Pierre Lescure, se doit de mettre à disposition du public une offre de TV la plus large possible. C’est chose faite aujourd’hui avec l’annonce de plus de 80 chaînes qui selon les fondateurs de Molotov représentent « 90% de l’audience consolidée des chaînes TV en France ».

Sans entrer dans le détail des chaînes effectivement présentes, Molotov liste les groupes avec lesquels des accords ont été conclus :

TF1, M6, France TV, Arte, NextRadio, Lagardère Active, AB Groupe, Disney Channel, Turner, Viacom, Euronews, Trace, Gong Media, Nolife, Nautical Channel, Les chaînes interactives, Fashion TV, Luxe TV, mais aussi les chaînes publiques La Chaîne Parlementaire, Public Sénat, France 24, TV 5 Monde.

On peut regretter que Molotov ne donne pas de détails sur la reprise des Replay des grandes chaînes, car on sait combien TF1 et M6 sont durs sur les conditions financières de reprise de leurs programmes en délinéarisé.
A ce stade, on constate l’absence de deux groupes média : Canal et NRJ qui ont dans leur portefeuilles quelques-unes des chaînes TNT les plus regardées : D8 et D17, NRJ12 et Chérie 25.

Molotov annonce, en complément de l’offre gratuite, l’arrivée de services payants dans les prochains mois à base de chaînes TV et de SVOD : OCS, beINSports et INA Premium. Molotov maintient donc le suspense sur la tarification exacte de son service.

Il faut attendre le lancement de Molotov pour voir comment le service entend révolutionner la manière de consommer la TV : articulation entre gratuit et payant, services premium, articulation entre le live et le replay, gestion de la bande passante, enregistrement des programmes, intégration des réseaux sociaux.

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Windows 10 : le panneau de configuration bientôt à la trappe

Microsoft continue à fignoler Windows 10 et à couper ce qui dépasse. L'historique panneau de configuration, utilisé par des générations d'utilisateurs, devrait ainsi tirer sa révérence. Selon Microsoft, il n'a en effet plus lieu d'être, faisant doublon avec la nouvelle application "Paramètres" inclus dans Windows 10 et mieux pensé pour le nouvel OS, notamment en terme d'interface et de design.

Selon Gabriel Aul, un responsable de l'éditeur, le panneau pourrait disparaître lors d'une prochaine mise à jour mais sans donner de calendrier. Le représentant de la firme ajoute que ce panneau ajoute également de la complexité dans le code et occupe de la ressource supplémentaire tant en mémoire vive qu'en mémoire de stockage. Une décision qui n'a pas plu à tous les utilisateurs, certains ayant décidé de la contester sur différents forums ou réseaux sociaux.

Reste que le panneau de configuration donne accès à des modules systèmes spécifiques et à des fonctions avancées, utilisés notamment par les administrateurs système dans les entreprises. La question est de savoir à quel endroit et comment ces modules et fonctions seront réintégrés, Microsoft ayant évidemment précisé que ces derniers ne seront pas supprimés.

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Tesla : un pas de plus vers la voiture autonome grâce à une mise à jour

La mise à jour du logiciel de contrôle des voitures Tesla, qui doit être déployée cette semaine sur certains véhicules commercialisés par le constructeur, contient des options de pilotage automatique avancées.

La nouvelle version du logiciel, la version 7.0, va être déployée en 5 jours sur les modèles S et les modèles X les plus récents, explique le site Fortune. Elon Musk, le PDG de Tesla jamais en retard d'un coup médiatique, a également relayé cette annonce.

Les nouvelles fonctionnalités proposées par la mise à jour proposent une assistance poussée au conducteur, comme une aide au changement de voie sur autoroute. Une assistance à la prise de virage est également prévue, tout comme la possibilité de garer automatiquement le véhicule. Mais cette dernière fonctionnalité ne serait pas disponible dans un premier temps, et viendrait avec la version 7.1.

Si Tesla est connu pour proposer des voitures électriques, la marque est également en pointe sur l’informatique embarquée, avec les risques que cela comporte. Le logiciel de gestion prend en charge une grande partie des commandes du véhicule, soit un périmètre bien supérieur à ce que l’on trouve chez les autres fournisseurs d’automobile. C’est d’ailleurs un argument de vente majeur. De nombreux clients sont tout autant attirés par la motorisation électrique que par l’emploi du numérique dans la voiture.

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Fibre : l'Autorité de la concurrence se penche sur l'accord SFR/BouyguesTel

L'accord entre Bouygues Telecom et SFR autour de la fibre optique jusqu'à l'abonné (FTTH) est-il encore viable ? Rappelons que les deux opérateurs avaient conclu en 2010 ce partenariat stratégique afin de co-investir ensemble dans les zones très denses (déploiements horizontaux et verticaux). Concrètement, SFR déploie le réseau fibré pour le compte des deux opérateurs, Bouygues Télécom participant financièrement à l'opération.

Mais chacun le sait, le rachat de SFR par Numericable est passé par là. Dans sa validation de l'opération, l'Autorité de la concurrence avait posé comme condition l'engagement de SFR de poursuivre la mise en oeuvre de cet accord. Numericable s'est ainsi engagé à ne pas faire obstacle au déploiement et à l'exploitation des réseaux de fibre optique déployés dans le cadre des accords que SFR avait conclus avec d'autres opérateurs de télécommunications. Concernant plus précisément l'accord passé avec Bouygues Telecom, Numericable s'était engagé à réaliser le raccordement du réseau horizontal déployé au réseau vertical des immeubles.

Mais pour Bouygues Telecom, le nouvel ensemble n'a pas joué le jeu. L'opérateur a donc porté plainte auprès de l'Autorité de la concurrence qui indique ce lundi s'être saisit d'office. Selon Bouygues Télécom, "le rythme des raccordements concrètement réalisées depuis le 30 octobre 2014 s'est fortement ralenti au point de mettre en péril le respect des engagements", explique l'Autorité, "laissant craindre, compte tenu de la trajectoire actuelle, que Numericable n'atteigne pas ses objectifs dans les délais fixés".

Concrètement, c'est la partie "raccordement des immeubles" qui serait en cause : SFR traînant des pieds pour réaliser les travaux, empêchant de fait la commercialisation d'offres dans les dits immeubles. Comme le rappelle l'Autorité, SFR avait deux ans pour raccorder les immeubles dans lesquels l’infrastructure de fibre avait été installée avant le rachat et trois mois à partir de la demande de Bouygues Telecom pour les points de mutualisation livrés après l'opération.

Afin d'étudier la compatibilité du comportement de Numericable-SFR avec ses obligations, le collège de l'Autorité a décidé le 5 octobre 2015 de se saisir pour vérifier le respect de ces engagements. Et de rappeler que cette décision ne préjuge en rien des suites qui pourraient être données par l'Autorité, en fonction des pouvoirs que lui donnent les textes en matière de contrôle des concentrations.

On rappellera que Numericable pousse une technologie de fibre différente (fibre jusqu'à l'abonné en terminaison coaxiale), technologie désormais mise en avant par SFR également. La question est donc de savoir si le FTTH de SFR passe à la trappe qu'il s'agisse de déploiements en propre ou en co-investissement. Officiellement la réponse est non mais on peut s'interroger.

"Les deux offres coexistent mais on proposera en priorité le FTTB aux clients dans les zones éligibles, car elle apporte un plus indéniable en service ", expliquait en novembre dernier Eric Denoyer, patron de Numericable. Traduction : le FTTH ne sera proposé que là où le FTTB est absent. Or, la couverture du FTTB est bien plus importante que celle du FTTH.

Fallait-il alors comprendre que SFR va lever le pied sur ses déploiements FTTH ? "Pas du tout. Nous allons justement investir dans les zones peu denses où nous n'avions pas prévu d'aller grâce à l'apport de la couverture FTTB". Dans les zones très denses, pour Bouygues Telecom, le compte n'y est pas.

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Traduction simultanée : Skype Translator déployé sur Windows

Après avoir été en preview, Skype Translator passe aujourd'hui en version finale et est déployé par Microsoft. Tous les utilisateurs de Windows 7, 8 ou 10 peuvent donc utiliser cette application assez bluffante.

Rappelons que cet outil, assez bluffant, permet de traduire en temps réel les conversations orales entre deux interlocuteurs, en six langues : le français, l’anglais, l'allemand, l’espagnol, l’italien et le mandarin. Et par écrit, Skype Translator est capable de traduire en temps réel 50 langues. A terme, Skype risque bien de distancer la concurrence avec cette fonctionnalité qui supportera 40 langues et sera disponible sur tous les terminaux, a assuré le PDG de Microsoft, Satya Nadella.

"C’est un rêve de longue date que Skype s’apprête à réaliser en brisant les barrières de la langue et en rapprochant tout le monde à travers le globe. Des chercheurs, des ingénieurs, et de nombreux autres chez  Microsoft ont travaillé dur pour faire de ce rêve une réalité et nous sommes impatients d'apporter cette technologie de prévisualisation à plusieurs dispositifs.", expliquent les équipes en charge du projet.

Comme Cortana, Skype Translator apprend en marchant grâce au Machine Learning. Plus il sera utilisé, plus il est efficace et précis. Mais les premières démonstrations démontrent que l'outil est puissant et permet de tenir simplement une conversation entre deux personnes ne parlant pas la même langue.

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Cloud28+ : un premier catalogue de 300 applications & services

Le 30 septembre, HP Entreprise et ses partenaires en Europe - ont lancé la version bêta d'un premier catalogue de 300 applications ou services Cloud, dans le cadre du programme Cloud28+. Cette initiative européenne (ciblant les 28 pays de l’UE), soutenue par la DG Connect de la Commission de Bruxelles, réunit à ce jour 110 acteurs de l'univers IT (dont plus de 20 ISV), sous la bannière de l'offre Cloud OpenStack de HP (HP Helion).

Lancée par HP (et qui prend le relais du précédent programme « Agile partners », cette initiative vise à promouvoir les solutions Cloud auprès des organisations européennes de toutes tailles, en mettant à leur disposition une « market place » sous la forme d'un référentiel d'applications et de services avec des fiches descriptives normées, entre autres, par rapport à la réglementation européenne, et tarifées.

L'objectif principal est de renforcer la confiance et la transparence avec les entreprises ou organisations - déjà clientes ou non - qui doivent pouvoir tirer parti des solutions Cloud en ayant accès à des informations objectives et comparables à partir d'un portail commun.

Cette initiative Cloud28+ est décrite comme une « communauté d'organisations commerciales et du secteur public ayant comme objectif commun de lever les barrières à l'adoption du Cloud dues à la fragmentation du marché européen » et ceci « en créant un 'one-stop shop' pour les services Cloud dans l'Union européenne ».

Lors de cette journée à Bruxelles, ce 30 septembre, dite de 'kick-off', les participants ont fait le point sur la finalisation de la gouvernance de cette initiative(un conseil de surveillance intérimaire est en place –  le modèle d'organisation sera proche de celui d'une fondation à but non lucratif – alors que l’objectif final déclaré est bien de développer les affaires globalement, au sein de l’écosystème HP, donc non pas une fondation philanthropique).

Autre point abordé : la perspective d'une certification des solutions recensées -avec le concours, non exclusif, de l'association EuroCloud.org et son initiative ECSA  -EuroCloud Star Audit.

L'un des piliers de cette association est l'interopérabilité avec l'offre OpenStack de HP (Helion). Il a été mentionné une adhésion à 400 euros, mais l'inscription au catalogue est…  gratuite. Il suffit de s’engager à livrer toutes informations utiles à l’enrichissement du catalogue.

Par ailleurs, un système de compensation, un peu compliqué au premier abord, est à l’étude, a priori pour permettre des refacturations entre les différents acteurs (par exemple,  en complémentarité, entre éditeurs de logiciel ou systèmes , et service providers ?).

« Hébergés et sécurisés en Europe, les services Cloud de ce catalogue Cloud 28+ reposent sur un cadre commun en termes de qualité, de coûts et de sécurité. (...) Cloud 28+ va jouer un rôle crucial pour l'accélération de la transformation des organisations vers des infrastructures hybrides », a expliqué Xavier Poisson, vice-president HP Helion EMEA.

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