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Nest Weave : plateforme de développement pour la domotique de Google

Vous pensiez que Google prenait déjà beaucoup de place dans votre ordinateur ou votre mobile ? Le géant de l’Internet s’attaque à présent aussi à votre domicile avec Nest Weave, une plate-forme de gestion et de communication des objets connectés Nest, la branche domotique de la marque.

Les objets connectés Nest sont commercialisés en France depuis un peu plus d'un an. Nest Weave, annoncé en juin dernier, doit permettre de créer des outils pour faire interagir les différents objets implantés à domicile. Par exemple, il s’agirait de concevoir des logiciels pour paramétrer l’éclairage ou encore le chauffage avec les ouvertures de la maison.

Pour ce faire, la plateforme Nest Weave offre un kit de développement qui permet à tout un chacun de construire des outils logiciels utilisant la connectivité des capteurs Nest.

La plateforme de développement Nest Weave permet de mettre en place un écosystème domotique complet d'outils logiciels et matériels. (Source : Google)

Google offrait déjà la possibilité de relier les objets connectés entre eux via Thread, un réseau radio qui permet de lier thermostat, détecteur de fumée et caméra. Nest Weave utilise le Wi-Fi, et doit rendre plus simple la programmation d’interactions complexes entre les objets connectés. Somfy, Philips, Legrand, iHome ou Daikin sont partenaires du programme, et vont équiper leur matériel de la technologie Weave.

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iPhone 6s : début des ventes, les opérateurs sont sereins

C'est vendredi saint pour les fans de la pomme. C'est en effet aujourd'hui qu'Apple débute la vente de ses nouveaux iPhone 6s un peu partout dans le monde, notamment en France. Comme à chacun de ces "événements", la presse ne manquera pas d'aller filmer les adeptes transis faire la queue devant les Apple Stores, la firme ayant même conseillé "d'arriver tôt". Mais les plus hardcore d'entre eux ont bien évidemment passé la nuit devant les boutiques.

Mais doit-on encore parler d'engouement ? Doit-encore se focaliser sur cette actualité ? L'iPhone 6s apporte pas mal d'améliorations mais reste une évolution de son grand frère l'iPhone 6 avec qui il partage exactement le même design. Pour autant, Apple vise un nouveau record. " Nous sommes en bonne voie pour battre le record de l'an passé où nous avions vendu 10 millions d'exemplaires (d'iPhone 6, NDLR) lors du premier week-end" de commercialisation, déclarait il y a peu un porte-parole de la firme.

En effet, en septembre 2014, pas moins de 10 millions d'unités avaient trouvé preneur en 3 jours, c'était 1 million de plus que les iPhone 5s et 5c lancés en 2013, ventes qui constituaient déjà un record.

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Facebook : Internet.org change de nom pour mieux coller à la réalité

La puissance des géants de l'Internet ne peut pas tout. Du moins pour l'instant encore. Ainsi, Facebook aurait décidé de rebaptiser son projet nommé Internet.org en Free Basics by Facebook. Un nom certes plus long mais qui a l'avantage de mieux coller avec la réalité de ce service : services de bases gratuits proposés par Facebook.

Ce projet, disponible dans 19 pays, donne accès à plus de 250 services gratuit sur mobile (dont Facts for Life de l’Unicef, Google Search, AccuWeather ou encore Women’s Rights App). Un excellent moyen pour Facebook de mettre en avant son savoir faire dans les pays en voie de développement, tout en continuant à faire prospérer sa base d'utilisateur mobile.

De quoi inquiéter les défenseurs de la neutralité du net, qui pensent qu'internet.org, lancé en 2013, devrait ressembler à autre chose qu'un service Facebook, aussi généreux soit-il. Le risque ? Que le développement de l'Internet dans les pays en voie de développement soit dicté par la seule la volonté de Facebook.  L'entreprise a déjà répondu à ces critiques, mais semble donc néanmoins infléchir sa position.

Surtout que la fronde gagne de nombreux pays. Des voix s'élèvent en Inde et au Brésil pour dénoncer les accords gouvernementaux qui lient désormais ces pays à ce projet. "Nous pensons que ce projet, promu par Facebook dans plusieurs pays en Amérique Latine, en Afrique et en Asie, pourrait mettre en péril l'avenir de la société de l'information, l'économie dans l'environnement numérique et les droits des utilisateurs sur le réseau, tels que la vie privée, la liberté d'expression et la neutralité du net" s'émeuvent ces associations.

Chris Daniels, le vice-président d'Internet.org, vient donc d'annoncer que ce service changeait de nom. Mais pour l'heure, le site web du projet porte toujours le nom d'internet.org.

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Antipub sur iOS : un milliard de dollars de perdu en revenus publicitaires ?

A l'occasion de l'introduction de la dernière version d'iOS, Apple a implémenté dans le navigateur Safari le support des extensions de blocage de contenu. La firme a ainsi ouvert la porte sur iOS aux bloqueurs de publicités tant décriés par les éditeurs de sites et les acteurs de la publicité.

Et ces entreprises ont-elles des raisons légitimes de s'inquiéter du développement probable de l'usage des "Ad blockers" ? Selon une estimation établie par un analyste d'UBS, le manque à gagner en termes de recettes publicitaires pourrait se chiffrer à un milliard de dollars.

En partant du principe que 4,8 milliards de dollars sont dépensés en publicité sur le navigateur Safari, il estime que la valeur des contenus publicitaires bloqués avoisinera le milliard de dollars. Pour UBS, dont la note est citée par Business Insider, les inquiétudes autour des ad-blockers sur iOS ne sont donc pas justifiées. Une lecture également partagée dans une note aux investisseurs de JP Morgan.

UBS rappelle en effet que seules les publicités dans le navigateur sont concernées, et pas celles diffusées dans les applications iOS. Les utilisateurs consacrant nettement plus de temps à l'usage des applications, les revenus publicitaires affectés sont moindres.

L'analyste ajoute que les prérequis à l'utilisation de ces extensions antipub réduisent par ailleurs nettement le taux d'adoption. Le blocage n'est pas natif sur iOS et Safari et implique différentes actions de l'utilisateur : téléchargement, installation et paramétrage du terminal.

En outre, ces extensions sont compatibles sur iOS 9 uniquement avec les terminaux Apple 64-bit, et donc pas l'ensemble des iPhone compatibles avec la dernière version de l'OS mobile. Seuls les iPhone 5s, 6 et 6s sont compatibles.

Selon une étude du parc d'iPhone de Localytics, ces modèles d'iPhone représentant tout de même près de 63% des smartphones Apple actifs. Et c'était avant le lancement des iPhone 6s. Le renouvellement du parc devrait donc accentuer la part des iPhone compatibles avec les bloqueurs publicitaires.

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iOS9 : Première salve de bloqueurs de contenus/pubs

Il conviendrait plutôt de parler de content blocker que d’Adblockers pur et simple : en effet, iOS9 autorise les développeurs à proposer des applications permettant de bloquer le chargement de certains types de contenus sur la version mobile de Safari. Une fonctionnalité qui permet évidemment de proposer des bloqueurs publicitaires (via le navigateur, pas dans les applications), mais aussi de bloquer les scripts ou même les images chargées par Safari. Un moyen pour l’utilisateur d’accélérer le chargement de ses pages sur mobile et de réduire sa consommation de data.

Cette fonctionnalité est rendue possible par l’inauguration de l’API Content Blocking, qui permet de transmettre à Safari une liste de contenus destinés à être bloqués par le navigateur. L’occasion en or pour plusieurs développeurs tiers qui dégainent leurs propres applications à destination de l’App Store : Crystal, Purify ou encore Peace font ainsi partie de cette nouvelle vague d’applications, généralement payantes, qui proposent de se débarrasser des publicités sur Safari.

Ces applications proposent pour la plupart de configurer les blocages mis en place pour filtrer les publicités ainsi que d’autres types de contenus : l’application 1Blocker, gratuite celle-ci, propose ainsi plus de 7000 filtres préinstallés (Publicités, mais aussi scripts, trackers ou encore les sites pornographiques) et laisse à l’utilisateur la possibilité de créer ses propres règles de filtrage des contenus. Tous mettent en avant le gain de vitesse de chargement sur les pages web, argument massue brandi par les éditeurs de solutions de blocage de publicité.

L’arrivée de ces nouvelles applications s’ouvre dans des circonstances intéressantes : le principal acteur du marché desktop, Adblock Plus, est en effet curieusement absent de la première vague d’application d’adblocks qui déferle sur l’App Store d’Apple. Et pour cause, la société a préféré miser sur un navigateur, proposé sur iOS et Android, plutôt que sur une extension de blocage de la publicité sur Android.

Eyeo promet de proposer sous peu son propre bloqueur de publicité, mais aucune date n’a été avancée. En attendant, l’éditeur d’Adblock Plus semble chercher à assurer ses arrières : de nombreux médias rapportent qu’Eyeo aurait contacté plusieurs développeurs d’applications afin que ceux-ci acceptent, contre rétribution financière, d’épargner les annonceurs figurant sur la « liste blanche » d’Adblock Plus.

Apple ouvre la voie aux bloqueurs de pubs et laisse les acteurs du marché s’écharper pour s’installer sur ce secteur : la marque à la pomme n’a en effet pas grand-chose à perdre. Apple a inauguré son propre service de presse en ligne avec Apple News, pour l'instant disponible uniquement aux US, UK et en Australie, et son modèle économique ne s’appuie pas sur la publicité, contrairement à celui de son principal concurrent Google.

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Guide : Dépannage et réparation des problèmes de Windows 10

Windows 10 est disponible depuis moins de deux mois, et comme pour n'importe quelle version 1.0 d'un nouveau logiciel, les premiers utilisateurs peuvent être confrontés à des dysfonctionnements. Guide pour remédier aux problèmes courants de Windows 10.

Avec au moins 75 millions d'utilisateurs (un chiffre qui a sans doute augmenté de plusieurs millions au cours des deux dernières semaines), tout ce que j'entends de la part de Microsoft, sur la base des données de télémétrie, semble positif.

Mais avec une population aussi importante, même un pourcentage réduit de problèmes représente un chiffre important. Deux de mes collègues de ZDNet ont écrit au sujet de leurs frustrations avec Windows 10, après un mois ou deux d'utilisation.

Dans le cadre de mes recherches pour mon nouveau livre Windows 10 Inside Out, j'ai consacré beaucoup de temps sur des forums de support officiels ou non. J'ai aussi reçu bon nombre de courriels de lecteurs et ai traité quelques dépannages à distance pour une poignée d'entre eux.

Mon impression, basée sur une expérience de 25 ans de dépannage Windows, est que cette version de Windows se situe au-dessus de la moyenne en termes de stabilité. Mais c'est loin d'être parfait, et Microsoft a toujours du travail à faire pour corriger les bugs et résoudre certains problèmes gênants. C'est typique de n'importe quelle version 1.0 (il suffit de demander aux utilisateurs de Mac qui ont lutté avec la mise à jour Yosemite il y a un an et redoutent la sortie d'El Capitan à la fin de ce mois-ci).

Si vous préférez ne pas pâtir de ces problèmes de jeunesse, vous pouvez et devriez probablement patienter quelques mois. La contribution des premiers utilisateurs, qui signalent automatiquement leurs problèmes, vous permettra d'en subir moins grâce aux mises à jour qui seront diffusées d'ici-là.

Dans ce billet, je souhaite partager les outils et techniques que j'utilise pour résoudre des dysfonctionnements sous Windows 10. J'ai eu recours à ces méthodes sur PC, portables, hybrides et tablettes, et dans la plupart des cas, elles m'ont permis d'identifier et réparer le problème sous-jacent.

A l'occasion, le retour sur investissement d'un dépannage est tout simplement mauvais. Plutôt que de passer des heures à essayer de trouver les causes d'un bug ou une interaction logicielle bizarre, j'utilise l'option de réinitialisation de Windows pour réaliser l'équivalent d'une installation de zéro. Le processus est rapide, très robuste, et vous permet de vous remettre plus vite au travail qu'en passant par la méthode ancienne école d'une installation Windows depuis un DVD.

Si vous rencontrez des bugs, je vous recommande de vous tenir à distance des solutions que j'appelle "huile de serpent" : nettoyeurs de base de registre et autre outils d'optimisation des performances qui vous promettent des résultats magiques mais causent souvent plus de problèmes qu'ils n'en résolvent.

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Sigfox annonce un déploiement massif aux Etats-Unis

Sigfox annonce par communiqué le déploiement de son réseau dans dix villes américaines au 1er trimestre 2016,dont San Francisco, New York ou encore Chicago et Dallas. Les programmes de villes intelligentes et les applications industrielles sont les deux premiers domaines auxquels s’attaque Sigfox sur ce territoire. Depuis quelques mois, Sigfox réalisait des tests en Californie, et avait demandé une certification à la FCC.

L’opérateur de réseau IoT s’implante donc pour de bon en Amérique du Nord et annonce dans le même temps la nomination d’Allen Proithis (ex-HP au sein de la division mobilité) au poste de Président pour l’Amérique du Nord. Boston a été choisi pour abriter le siège américain de l’entreprise.

A noter que cette implantation passe également par une collaboration avec des fabricants américains, qui vont fournir le matériel nécessaire à l’implantation du réseau. « L’Amérique du Nord est une étape clé pour le déploiement du réseau global Sigfox » mentionne sur ce sujet Xavier Drilhon, Directeur Général Délégué de l’entreprise.

Sigfox bénéficie depuis sa naissance de la présence de quelques anges gardiens qui veillent à son bon développement. Dernièrement, Samsung a investit 100 millions d'euros dans l'entreprise. 6 mois plus tôt, Sigfox avait déjà levé 100 millions d'euros. Anne Lauvergeon est la présidente de la structure depuis avril 2014.

Ludovic Le Moan, fondateur de la structure, affirme posséder une technologie qui met son organisation à l'abri des velléités de la concurrence. On note toutefois que des entreprises telles que Dell, ou encore Bouygues Telecom, se lancent sur ce marché.

En 2020, l'Idate estime que l'on comptera 80 milliards de "choses" connectées, pour 12 milliards en 2012. Les réseaux de connexion de l'Internet des Objets ont donc de beaux jours devant eux.

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Keynote d'Apple : l'iPad Pro, l'iPhone 6s et l'Apple Tv sont confirmés

Cette keynote d'Apple du 9 septembre s'annonce comme un grand millésime. Il faut dire que les annonces attendues sont nombreuses, ce qui explique le choix de la pomme d'investir le Bill Graham Civic Auditorium de San Francisco, une salle bien plus grande qu'à l'accoutumée.

Comme à chaque fois, Apple ne laisse aucun indice concernant ses annonces dans l’invitation (et inutile de demander à Siri avec un "Hey Siri, give us a hint", pour les anglophones). On sait néanmoins qu’il y sera en grande partie question de la dernière génération d’iPhone. Comme de coutume, après l’iPhone 6 de 2014, le fabricant devrait introduire la version 6S, dont un 6S Plus.

Sans surprise, le design extérieur, notamment la face arrière, devrait être strictement identique à son prédécesseur l'iPhone 6, selon des clichés publiés par 9to5mac. Même chose pour les différentes ouvertures : capteurs photo, flash, haut parleur et prise casque qui sont donc également les mêmes.

On savait déjà que cette nouvelle itération d'Apple n'apporterait pas de révolution esthétique mais plutôt matérielle, comme à chaque lancement d'une version 's'.

A priori, la principale nouveauté de ces smartphones devrait être l'intégration de la technologie Force Touch à l'écran, permettant d'associer des actions en fonction de la pression exercée par le doigt.

Cette technologie avait été introduite dans l'Apple Watch puis dans ses MacBook et MacBook Pro mais selon 9to5mac, c'est un dérivé de cette innovation qui sera intégrée à l'iPhone 6s.

Nos confrères évoquent ainsi une version plus évoluée baptisée 3D Touch Display permettant de gérer trois niveaux de pression sur l'écran (tapotage, pression, et pression prolongée). On peut alors imaginer les possibilités d'actions pour les applications et/ou la disparition du double-tap qui manque parfois d'efficacité ou de précision. Chacun de ces niveaux de pression serait associé à un type de vibration pour guider l'utilisateur.

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Musique : Bond du streaming payant en France

Les efforts de Deezer et de Spotify pour inciter leurs utilisateurs à passer des offres gratuites truffées de publicités à des abonnements payants semblent porter leurs fruits. En effet, selon les derniers chiffres du Snep (le syndicat des Majors) pour le deuxième trimestre, le streaming payant représente désormais 22% des revenus du secteur contre 13% il y a un an.

Le streaming gratuit financé par la publicité est stable (6%), mais au global, le streaming tous modèles confondus se hisse à 28% du chiffre d'affaires généré (à 58 millions d'euros) contre 19% en juillet 2014. Mieux, les revenus issus de l'écoute en ligne représentent désormais "la moitié du chiffre d'affaires des ventes physiques" en France.

On observe donc une vraie tendance qui peut donner un espoir au secteur en crise depuis des années. "C’est le modèle de l’abonnement qui porte cette dynamique avec une croissance de 66% alors que ceux du modèle financé par la publicité sont en légère baisse (-2%)", note le Snep.

Reste que cet espoir est à relativiser. Les revenus liés aux téléchargements de titres s'effritent de 15% tandis que les ventes physiques poursuivent leur chute (-18% à 118 millions d'euros). Au total, la croissance du streaming ne parvient pas à compenser la baisse du physique et le secteur affiche sur la période un énième repli de 6,2%  à 207 millions d'euros contre 220 millions il y a un an.

"Le streaming est un secteur jeune et en plein développement. La multiplication de nouveaux acteurs élargit le marché, améliore la notoriété d'une pratique, l'écoute en ligne, qui est encore loin d'être arrivée à maturité", commente Guillaume Leblanc, directeur général du Snep.

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Fire Phone : Amazon jette l'éponge

Clap de fin pour le Fire Phone d'Amazon. Le site GeekWire indique en effet que le groupe américain ne commercialise plus son smartphone lancé en 2014 et ne compte pas en produire à nouveau, après avoir "réussi" à écouler ses stocks en un an... L'information a été confirmée par Amazon à The Verge. Il faut dire que l'offensive d'Amazon s'est transformée en bide retentissant.

A l’occasion de la présentation des derniers résultats financiers d’Amazon, l’échec du premier smartphone du géant du e-commerce est apparu de manière flagrante. La firme a fait état d’une charge de 170 millions de dollars, à laquelle s’ajoute un stock important de terminaux invendus évalué à 83 millions de dollars.

Interrogé il y a quelques mois par Fortune, le vice-président d’Amazon en charge des terminaux, David Limp, ne pouvait pas le nier : les résultats du Fire Phone ne sont pas ceux escomptés. Et pour l’expliquer, le dirigeant invoquait en particulier le prix de lancement du smartphone.

David Limp le reconnaît, le prix n’était pas le bon. « Je pense que les gens attendent beaucoup de valeur, et nous sommes en quelque sorte passés à côté de ces attentes » déclarait-t-il à Fortune. .

En septembre, Amazon a ainsi ramené le prix du terminal de 199 dollars à moins d’un dollar (99 cents), avec un abonnement de deux ans auprès de l’opérateur exclusif AT&T. Et d’après David Limp, ce changement avait permis d’améliorer significativement les ventes, traduction: écouler enfin les stocks du terminal.

Cet été, le Wall Street Journal révélait que la société avait réorganisé sa branche mobile en supprimant des dizaines de postes d’ingénieurs Fire Phone et en gelant les projets en cours...

Aujourd'hui, Amazon semble vouloir se concentrer sur le marché des tablettes en envisagerait même un modèle à 50 dollars pour les Fêtes de fin d'année.

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