Après quelques rumeurs il y a un mois, place à l'arrivée officielle de la Radeon R9 370X. Cette carte aura pour mission de représenter une alternative aux GeForce GTX 950 de Nvidia, dévoilées il y a peu et positionnées sous la barre des 180 €.
Autant mettre fin à tout suspense, non, la Radeon R9 370X n'est pas une véritable nouveauté. Comme le reste de la série R300, cette Radeon n'est en fait que le fruit d'un renommage à grand renfort de fréquences revisitées. La R9 370X utilise ainsi un GPU Trinidade composé de 1 280 unités de calcul, 80 unités dédiées aux textures et 32 unités de rendu. Cela ne vous rappelle rien ? Évidemment que si, cela vous rappelle Curacao, le GPU qui équipe la Radeon R9 270X. Cette dernière n'était par ailleurs qu'une version surcadencée de la Radeon HD 7870, équipée d'un GPU Pitcairn.
Les fréquences de base ne sont pour l'instant pas encore connues, mais gageons toutefois qu'elles seront supérieures à celle de la 270X. Pour l'heure, Sapphire — partenaire privilégié d'AMD — propose déjà une déclinaison de la Radeon R9 370X. Équipée d'un système de refroidissement maison — Vapor-X —, cette carte est un modèle overclocké avec un GPU qui s'affiche à 1 200 MHz et une mémoire cadencée à 1 400 MHz. Cela devrait être suffisant pour dépasser la GeForce GTX 950, tout du moins dans ses versions non overclockées. Le prix n'est pas encore connu, mais il est probable qu'il sera calqué sur celui de la GTX 950, que l'on trouve à partir de 173 €. Enfin, ce modèle serait pour l'instant réservé au marché asiatique ; une arrivée sur les autres continents n'est toutefois pas à exclure.
Blog
les abonnés à 19,99 euros/mois sont les plus nombreux
Le succès de Free Mobile ne se dément pas. A fin juin, l'opérateur revendique presque 11 millions (contre 9 millions un an plus tôt) et une part de marché de 16%. De quoi s'approcher dangereusement de Bouygues Telecom, le numéro trois français. Globalement, l'activité a bondi de 18,1%, à 880 millions d'euros de chiffre d'affaires, et représente désormais 40% des ventes totales d'Iliad.
Reste que jusqu'à présent, Free ne voulait pas donner de détails sur la ventilation entre le forfait à 2 euros et celui à 19,90 euros par mois. Lors de l'annonce de ses résultats trimestriels, Free précisait néanmoins dans son communiqué de presse que le taux de migration entre les deux offres est "bon".
Mieux, lors de la conférence de presse, Thomas Reynaud, directeur financier du groupe lâche finalement l'information selon ITespresso : "Nous avons désormais plus d’abonnés mobiles à 19,99 euros que d’abonnés à 2 euros." Visiblement, une partie importante des abonnés à 2 euros par mois qui souhaitent accéder à une offre plus généreuse reste chez Free Mobile et ne cherche pas à savoir si l'herbe est plus verte ailleurs.
Le rapport semestriel du groupe (page 12) indique par ailleurs que le groupe comptabilise désormais plus de nouveaux abonnés à l'offre à 19,99 euros qu'à l'offre à 2 euros par mois. De quoi doper le revenu moyen mensuel par abonné, donnée que Free Mobile s'est toujours refusé à communiquer...
Chiffres clés : les navigateurs Internet
Chrome détient 56,51% du marché - Pour StatCounter, le premier navigateur dans le monde, en termes d'usage (pages vues), est incontestablement Google Chrome. Depuis octobre 2014, l'adoption se porte bien et Chrome est ainsi passé au-dessus du seuil des 50%. En août 2015, Chrome poursuit sur sa lancée et atteint 56,51% des pages vues. Depuis juin, Chrome a gagné 4 points. Google laisse loin derrière ses concurrents puisque Internet Explorer, qui plonge ces derniers mois, est à 17,51%. Il devance ainsi Firefox, d'un cheveu désormais, à 17,16%. Sur desktop, Safari et Opera se placent plus loin encore à respectivement 4,17% et 1,86%.
Chrome grimpe dans le monde et en Europe - En août 2015, d'après NetMarketShare cette fois, les différentes versions d'Internet Explorer cumulaient une part de marché mondiale de 52.17%. Toutefois, le navigateur de Microsoft plonge depuis plusieurs mois à présent puisqu'en décembre dernier, il flirtait encore avec les 60%. IE précède Chrome, lui au contraire en pleine ascension à 29,49%. Firefox stagne à 11,68%. Safari et Opera se situent eux bien plus bas. Toutefois en Europe et en France, la concurrence est plus féroce entre les navigateurs. Internet Explorer a souvent été évincé par la concurrence parmi les pays européens. Le place de numéro un revient ainsi à Chrome en Europe et notamment aussi en France. Avec le bon démarrage de Windows 10, Microsoft espère cependant parvenir à faire émerger Edge, son nouveau navigateur. L'éditeur aura fort à faire.
Firefox chute en août - Chez StatCounter, la domination de Chrome en France est indiscutable. En août 2015, le navigateur de Google fait la course en tête à 43,46%. Entre juillet et août, Firefox, 2e navigateur en France, a nettement reculé, passant de 29,42% à 28,11%. Le logiciel de Mozilla reste cependant loin devant Internet Explorer, relativement stable depuis plusieurs mois à 17,59% en août. Quant au navigateur d'Apple, Safari, il est 7,68%, en repli par rapport à juin.
La NSA s’explique à demi-mot sur sa gestion des vulnérabilités 0day
Après une bataille judiciaire de plus d’un an, l’EFF a obtenu la déclassification d’un document détaillant la procédure suivie par le gouvernement américain dans son traitement des failles 0day. Malheureusement, les militants qui cherchaient à faire la lumière sur ce programme sont un peu déçus.
La gestion au quotidien des failles de sécurité découvertes par l’administration américaine reste une zone d’ombre que de nombreux militants aimeraient éclaircir. On le sait, les failles inconnues des éditeurs (ou 0day) peuvent être exploitées dans le développement de malware et d’outil permettant d’infiltrer et d’espionner des cibles. Celles-ci se négocient parfois à des prix excessivement élevés et de nombreuses agences telles que Hacking Team ou Vupen se sont illustrées dans ce marché en zone grise de la revente de failles.
L’un des programmes du gouvernement américain est d’ailleurs entièrement dédié au traitement de ces différentes failles découvertes ou récupérées par le gouvernement US : le programme VEP (Vulnerabilities Equities Process) qui organise et centralise les failles récoltées par les différentes administrations, le tout sous l’égide de la NSA. Ce document a fait l’objet d’une demande de déclassification de la part de l’EFF en mai 2014. La procédure est arrivée à son terme et l’administration a transmis à l’EFF une copie du document, dépouillée des éléments jugés trop sensibles pour être révélés au public.
Et malheureusement, dépouillé par la même occasion de tout intérêt. En effet, le document a été largement caviardé par les autorités américaines, qui ne lâcheront pas la moindre bribe d’information sur le processus exact de traitement des vulnérabilités ou sur la méthode employée. Comme le remarque l’EFF, les bribes d’informations laissées au sein du document permettent de se faire une vague idée de l’attitude des administrations à l’égard du fameux programme, mais rien ne vient répondre aux interrogations des militants quant au programme en lui-même.
Le programme VEP s’était retrouvé sous le feu des projecteurs suite à la faille Heartbleed : plusieurs médias avaient accusé la NSA d’avoir été au courant de cette faille de sécurité et de ne pas avoir averti la communauté chargée du développement d’OpenSSL, accusations que la NSA avait formellement démenties en révélant pour la première fois l’existence du programme VEP.
Ce qui avait suscité d’autres interrogations : la NSA avait assuré que dans la plupart du cas, elle avertissait les éditeurs des failles affectant leurs programmes. Mais dans quelle mesure ? Sur quels critères sont basées ces décisions ? Autant de questions qui auraient pu trouver une réponse dans le document publié par l’EFF, mais que la NSA a préféré garder pour elle. Notre avis sur la question ?
Parrot Zik 3 : le nouveau casque audio design tactile
Révélé à l’IFA, le Parrot Zik 3 a un design qui ne laisse pas indifférent. Le casque a un revêtement croco assez tape à l’œil. A ceci s’ajoutent l’effet surpiqué et la texture grené. Le casque est disponible en plusieurs coloris : noir, brun, vert émeraude ou rouge. L’effet surpiqué existe en ivoire ou en noir. Pour plus de confort, le casque a été élargi. Cependant, son poids est toujours de 270 grammes.
Le Parrot Zik 3 a quelques fonctionnalités intéressantes. Il est équipé d’un système de réduction de bruit extérieur comme ses prédécesseurs. De plus, ses commandes sont tactiles. Mais l’originalité de ce casque est surtout qu’il repère lorsque le porteur l’a mis autour du cou ou lorsqu’il l’a mis sur les oreilles. Dès que l’on met le Parrot Zik 3 autour de son cou, la musique se met automatiquement en pause. Plutôt pratique.
Pour ce qui est des caractéristiques techniques, le casque est Bluetooth et NFC. Il est compatible avec la plupart des smartphones et smartwatchs Android. Il peut se recharger de plusieurs manières : en USB, mais également sans fil. La recharge prend deux heures et l’autonomie est de 18h. Pour ce qui est des branchements audio, il dispose d’un mini jack. Le branchement est également possible en USB pour une meilleure qualité. Enfin, la lecture est possible grâce au NFC.
Pas de prix ni de date officielle pour le moment. La version précédente était disponible en septembre de l’année dernière pour 349 €. On peut imaginer un prix comparable et la sortie devrait se faire à la fin de l’année.
Comparatif Xperia Z5, le Xperia Z3, iPhone 6 Plus, le LG G4, et le Galaxy S6 : qui fait les meilleures photos ?
L’idée de Phonearena vient à point nommé. Sony vient de marquer les esprits avec ses nouveaux Xperia en mettant en avant leurs caractéristiques photo. Avoir un bon capteur est l’un des arguments principaux d’un téléphone pour remporter les batailles marketing. Mais mis à part la focale, et le nombre de mégapixel, il est difficile de juger avant d’avoir acheté son téléphone.
Depuis un petit moment, c’est clairement Sony qui joue la carte photo pour tenter de convaincre les acheteurs. La marque fournit d’ailleurs en capteur bon nombre de concurrents. Et avec les capteurs 23 mégapixels de ses Z5, leur zoom 5x sans perte et le temps d’autofocus réduit à seulement 0,3 secondes, la marque a réussi à marquer les esprits.
Mais nous savons bien que le nombre de mégapixels ne fait pas tout, et qu’il peut même être parfois un frein à la photographie de qualité dans certaines circonstances. Dans le lien ci dessous, vous aurez quatre points de vue pris avec les différents flagships. Les images fournies ne sont pas compressées. Le doute n’est plus permis.
Rendez-vous donc sur l’article de Phonearena pour faire la comparaison entre les quatre échantillons disponibles. Les clichés permettent de comparer les différences d’image selon la luminosité, la distance, et bien d’autres paramètres.
Facebook détermine précisément qui vous êtes grâce au contenu que vous aimez
Figurez-vous que cliquer sur « J’aime » signifie peut-être bien plus pour Facebook que pour vous. Parfois, il peut vous arriver d’« aimer » machinalement, parce que c’est votre ami(e) ou bien seulement parce qu’une publication vous a fait esquisser un sourire durant quelques brèves secondes mais pour la firme, cela permet de déterminer qui vous êtes réellement.
Cette affirmation, c’est à Michal Kosinski que nous la devons. Professeur adjoint en Comportement Organisationnel à la Graduate School of Business de l’université de Stanford, l’homme a voulu décrypter ce que le réseau social pouvait bien réussir à tirer de cette action anodine, quelles informations pouvait-il extraire de tout cela ?
Facebook, le site comptant un milliard de visiteurs uniques en un seul jour est friand de votre activité sur sa plateforme et dès que vous vous engagez en aimant telle ou telle publication, il dresse votre portrait, dessine votre personnalité, évalue des informations démographiques. Fasciné, Kosinski a entrepris la tâche de développer un outil alors qu’il était encore à l’université de Cambridge.
Cet outil reprend le fonctionnement de Facebook, suit vos « J’aime » à la trace et établit par la suite votre portrait chinois. Il est capable par vos simples clics de déterminer votre âge, votre sexe, vos traits de personnalités et aussi vos orientations politiques. Appelé Apply Magic Sauce, le programme retranscrit votre empreinte numérique en profil psychologique.
Des journalistes de TechInsider ont essayé cet outil et avouent avoir été impressionnés par la précision du profil établi en bout de course. Cela permet de réaliser comment l’on peut être perçu par une tierce personne et surtout dévoile à quel point Facebook peut gagner beaucoup d’argent et en apprendre sur nous.
RED by SFR casse un peu plus les prix
Débutée à la fin août, la nouvelle session de Journées Guerrières de RED by SFR devait prendre fin aujourd'hui. Comme souvent chez les opérateurs télécoms, les offres promotionnelles sont finalement prolongées.
Elles prendront désormais fin le 9 septembre prochain mais RED by SFR ne fait pas que prolonger. Le forfait 2h d'appels avec 2 Go d'Internet mobile en 4G est à 3,99 € par mois pendant un an et non plus 5,99 €. Le forfait appels illimités à 9,99 € par mois pendant un an n'est plus proposé avec 3 Go de data mais 6 Go.
Ces avantages de dernière minute seront répercutés pour ceux qui avaient déjà souscrit aux offres promotionnelles avant le 4 septembre.
Smartphones à grosses batteries : Lenovo officialise les Vibe P1 et Vibe P1m à l'IFA de Berlin
Le fabricant chinois Lenovo lève le voile sur deux smartphones qui abritent de grosses batteries afin de fournir de grosses autonomies. Il y a le Vibe P1 avec batterie 5 000 mAh et le Vibe P1m avec batterie 4 000 mAh.
En plus d’un smartphone Vibe S1 pensé pour les selfies ( photo à gauche ) et de trois tablettes tactiles Yoga Tab 3 dont une avec mini-projecteur intégré, Lenovo profite du salon IFA de Berlin pour dévoiler des smartphones Vibe P1 et Vibe P1m ( photos plus bas ) qui insisteront sur l’aspect autonomie. Le premier embarque en effet une batterie 5 000 mAh qui laisserait envisager jusqu’à 49 heures de communications ou jusqu’à 648 heures de veille. Le second abrite quant à lui une batterie 4 000 mAh pour jusqu’à 36 heures d’appels ou jusqu’à 566 heures de veille. Tous les deux profitent par ailleurs d’une charge rapide, avec 3 heures de communications en 5 minutes pour le premier et 2,5 heures en 15 minutes pour le second.
Côté configuration, le Lenovo Vibe P1 propose un écran IPS 5,5 pouces Full HD avec protection Gorilla Glass 3, un SoC Snapdragon 615 ( processeur octocore couplé à 2 Go de RAM et support 4G à 150 Mbit/s ), des capteurs photo 5 / 13 Mégapixels, un lecteur d’empreintes digitales, un stockage 32 Go et une ROM Android 5.1 Lollipop. Le tout dans une coque aluminium unibody. De son côté, le Lenovo Vibe P1m offre un écran 5 pouces 720p, un chipset MediaTek MT6735P ( processeur quad-core couplé à 2 Go de RAM et support 4G à 150 Mbit/s ), des capteurs photo 5 / 8 Mégapixels, un stockage 16 Go et une ROM Android 5.1. Le tout dans une coque plastique avec cerclage métallique. Tous les deux sont dual-SIM. Il faudra par contre choisir en seconde carte SIM ou extension de la mémoire par MicroSD.
Le smartphone Lenovo Vibe P1 arrivera le mois prochain à 280 dollars, tandis que le modèle Lenovo Vibe P1 doit débarquer dès ce mois-ci à 160 dollars.
Micromax Canvas Nitro 4G : smartphone à 150 euros avec Snapdragon 415 et Android Lollipop
Face au succès rencontré par sa famille de smartphones Canvas, Micromax décide d'en remettre une couche avec un modèle Canvas Nitro 4G à 150 euros relativement bien équipé.
Après des smartphones Canvas Selfie 2 et Canvas Selfie 3 pensés par les amateurs de selfies, le groupe indien Micromax dévoile un modèle Canvas Nitro 4G ( photo à gauche ) qui offre une configuration intéressante au regard de son prix.
Annoncé pour l’équivalent de 150 euros, le smartphone Canvas Nitro 4G abrite en effet la plate-forme Snapdragon 415 dévoilée plus tôt dans l’année. Celle-ci donne droit à un processeur octocore 1,4 GHz, couplé ici à 2 Go de RAM, et apporte un support 4G catégorie 4 à 150 Mbit/s.
Fourni avec une ROM Android 5.0.2 Lollipop, le smartphone Micromax Canvas Nitro 4G propose outre cela un écran IPS 5 pouces dans une définition 1 280 x 720 pixels, deux logements SIM, des capteurs photo 5 / 13 Mégapixels, une mémoire flash 16 Go extensible par carte MicroSD et une batterie à la capacité 2 500 mAh.