Le magasin néerlandais Centralpoint a été cette année au centre de plusieurs fuites sur l’arrivée probable d’un smartphone dans les semaines suivantes. Le LG G4c et le One M9+ en ont fait les frais au premier semestre. C’est maintenant au tour du One A9 (aussi appelé Aero) d’apparaître avec un peu d’avance dans la boutique européenne. Et avec un prix qui plus est. Voilà qui devrait nous donner un aperçu du positionnement que HTC donnera à son prochain représentant haut de gamme. Car visiblement, il sera haut de gamme.
Car le prix affiché sur Centralpoint est de 584 euros hors taxe. Il sera donc vendu à 700 euros TTC. Il devrait cependant être proposé moins cher que le One M9, puisque Centralpoint le commercialise 768 euros, TVA comprise. Voici d’autres points de comparaison : le One M8 est commercialisé 470 euros et le One M8s est commercialisé à 518 euros. Dans la boutique officielle de HTC, le One M8 est offert contre 570 euros, le One M9 à 750 euros et le One M8s à 470 euros.
Malheureusement, Centralpoint ne dévoile aucun détail technique sur le smartphone, ce qui laisse planer un doute sur l’ensemble de cette information. Selon les indiscrétions les plus récentes en provenance du célèbre Evleaks, le smartphone devrait reposer sur un écran Full HD de 5 pouces, 16 Go de stockage interne, un capteur photo de 13 mégapixels avec stabilisateur optique et un autre de 5 mégapixels. Une batterie de 2150 mAh pourrait y être intégrée, dans un châssis de 7 mm d’épaisseur.
Quant au coeur de l’ensemble, il fait encore débat. Certains estiment qu’il pourrait s’agir d’un Snapdragon 617, un chipset récemment dévoilé par Qualcomm et composé de 8 coeurs Cortex A53 cadencés à 1,5 GHz et d’un GPU Adreno 405. Une sorte de version améliorée du Snapdragon 615, notamment du côté du modem. Il serait, selon Evleaks, épaulé de 2 Go. Selon certains benchmarks, le One A9 disposerait de 4 Go de stockage et d’un Helio X20, un chipset MediaTek qui tarde à faire sa première apparition dans un mobile commercial. Le mystère reste donc entier. Espérons que nous n’aurons pas longtemps à attendre avant d’en avoir le coeur net.
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Adibla Neckmaster : des intras tour-de-cou très connectés
Adibla est une start-up française qui s’est lancé un pari audacieux : proposer des intra-auriculaires sous forme de tour-de-cou, à la fois confortables, complets et faciles d’utilisation, et tout cela avec de sérieuses performances sonores. C’est ainsi qu’est né le Neckmaster, qui aura la lourde tâche de lancer le constructeur dans l'arène de l’audio nomade. La fougue saura-t-elle rivaliser avec les ténors ?
Comme les LG HBS 800, le Neckmaster est un tour-de-cou sur lequel sont greffés des intra-auriculaires. En dépit d'une construction majoritairement en plastique, la base tour-de-cou se montre particulièrement souple et assez solide. Les finitions sont rudimentaires et quelques marques d'assemblage sont visibles. Le plastique offre en revanche une très bonne légèreté qui permet, en plus du design ergonomique, d'oublier le Neckmaster. Le côté droit, plus long que l'autre, n'est en aucun cas un problème pour l'équilibre entre les deux côtés.
Ces intras arborent un design simple qui ne les empêche pas d'être assez confortables. Là aussi, la légèreté est de mise et la tenue dans l'oreille est bonne, même en déplacement. Avec des embouts en silicone, ils ne sont pas trop intrusifs et 5 paires d'embouts de tailles et de formes différentes sont fournies. Cela permet de l'adapter à une large palette de morphologies. Deux autres paires d'embouts en mousse à mémoire de forme Comply sont fournies : elles améliorent la tenue dans l'oreille et l'isolation, en contrepartie d'une sensation intrusive beaucoup plus prononcée. Mais après tout, c'est bien pour cela qu'elles ont été conçues.
Le Neckmaster dispose de 3 boutons de commande situés sur la branche de droite — ou de gauche lorsqu'on le porte. Deux boutons à l'intérieur permettent, avec l'index, de contrôler le volume et de naviguer entre les pistes. Le troisième, situé à l'extérieur, est multifonction et se manipule facilement avec le pouce. Il permet de contrôler la lecture ainsi que les appels et la commande vocale. Le Neckmaster est compatible avec iOS et Android. L'appairage via Bluetooth s'effectue sans problème avec ces deux plateformes ; une led ainsi que des annonces vocales très précises et claires aident l'utilisateur à comprendre ses commandes. Ces voix sont disponibles en plusieurs langues.
Le répéteur Wi-Fi N/AC Netgear EX6150 à 59,90 €
Le Netgear EX6150 est capable de répéter un signal Wi-Fi 802.11n à 300 Mb/s et/ou 802.11ac à 867 Mb/s. Proposant un débit tout à fait correct, il dispose également d'un mode Fast Lane. Ce mode permet de ne répéter qu'un seul réseau (N) mais à un débit plus élevé. Testé par nos soins, ce mode s'est avéré convaincant.
Sa configuration est aisée puisqu'il prend en charge le protocole WPS. On appuie sur le bouton WPS du routeur ou de la box puis sur celui du répéteur et tout est configuré automatiquement. Un second réseau apparait alors (avec le suffixe _EXT) et celui-ci dispose du même mot de passe que le réseau principal. Pour les box incompatibles avec le WPS (les Freebox notamment), il suffit de passer par la configuration manuelle. Celle-ci se présente sous forme d'une interface web très simple à prendre en main.
Note : notre tableau de prix n'affiche pas le tarif promotionnel. Une fois arrivé sur la boutique, le prix de l'EX6150 passe bien à 59,90 € tant que le stock n'est pas écoulé ou avant la fin de l'offre qui se termine à minuit aujourd'hui.
Sony annonce un nouveau reflex : l'aplha 68
Le Salon de la Photo 2015 a débuté ce matin sur les chapeaux de roues avec l'annonce d'un nouveau SLT (miroir semi-transparent) Sony qui vient compléter la gamme : l'alpha 68. Avec ce nouveau produit et malgré un marché du reflex en baisse, devancé par celui des compacts experts et des hybrides, Sony confirme son engagement à la monture A.
Comme l'alpha 77 II, l'alpha 68 embarque le capteur APS-C CMOS Exmor de 24 Mpx associé au processeur BionzX. Il s'équipe surtout du même système d'autofocus Sony 4D Focus, qui s'était révélé particulièrement efficace, notamment depuis la dernière mise à jour 2.00. Le capteur dédié à la détection de phase utilise quant à lui 79 collimateurs, dont 15 en croix ; de quoi assurer une mise au point rapide, même en basse lumière. Avec une plage ISO qui s'étend de 100 à 25 600 ISO, nous imaginons déjà sans grande surprise la qualité de la montée ISO du nouveau venu qui emprunte les entrailles de l'alpha 77 II. Côté rafale, 5 i/s sont annoncées en haute définition et 8 i/s avec recadrage des vues.
Côté vidéo, le boîtier permet de filmer jusqu'en Full HD (1 920 x 1 080 px) ; il faudra donc attendre encore un peu pour l'arrivée de la vidéo 4K sur les reflex Sony. Les caractéristiques sont pour leur part plutôt classiques : le format d'enregistrement est en XAVC-S à un débit de 50 Mb/s et la cadence d'image est à 30 i/s seulement contre 50 i/s pour l'alpha 77 II. Nous en attendions peut-être un peu plus de ce côté-là. Le mode vidéo est tout de même débrayable à tous les modes PASM. Une sortie HDMI est présente, mais nous regrettons l'absence de prise casque.
Côté prise en main, Sony reste très classique et poursuit la lignée sur le même schéma : une poignée bien creuse, des molettes de contrôle, des fonctions personnalisables, un écran LCD orientable à 135° qui peut également s'abaisser à 55° et un viseur Oled Tru-Finder qui offre une couverture à 100 % et qui permettra de voir défiler les 79 collimateurs selon le sujet photographié.
HTC Vive, nos impressions sur les nouvelles démos de réalité virtuelle
Présents sur de nombreux stands, les casques de réalité virtuelle ont envahi la Paris Games Week. Un peu plus d'un mois avant sa sortie, le HTC Vive est particulièrement à l'honneur sur le salon, profitant d'un stand qui lui est dédié, avec une dizaine de salles pour les démos. Voici nos dernières impressions sur ce casque VR.
Bien que la version commerciale n'ait pas encore été présentée, on connait d'ores et déjà la date de sortie du Vive, fixée au 8 décembre 2015 — les quantités disponibles devraient cependant être limitées dans un premier temps. Jouable avec le jeu Elite Dangerous, le casque de HTC profite également de démos spécialement conçues pour lui. Plutôt que de vous refaire une présentation complète du casque, puisque nous vous avons déjà proposé un compte rendu de nos impressions il y a quelques mois, nous allons ici nous concentrer sur les nouvelles expériences proposées avec le Vive.
Rappelons tout de même rapidement le concept du Vive : ce casque VR s'accompagne de deux caméras, à placer dans des coins opposés de la pièce, ainsi que deux manettes à reconnaissance de mouvements — désormais sans fil. Bardé de diodes infrarouges en façade, le Vive est détecté précisément dans l'espace grâce aux caméras laser, ce qui permet d'évoluer dans l'univers virtuel en marchant naturellement.
Autre démo, autre ambiance : la découverte d'une maison de Hobbit a été l'occasion de vivre quelques instants pleins de magie. Ici, moins d'action, mais de l'exploration astucieuse, où il faut par exemple regarder sous les tables pour trouver des points blancs lumineux. On se retrouve régulièrement tout petit et l'échelle autour de nous change alors complètement. Une minuscule araignée devient cauchemardesque, une grenouille nous surprend en nous envoyant sa langue à la figure, tandis qu'un œil rouge menaçant nous épie à travers une ouverture du mur. Un peu limitée en matière d'interaction, cette démo « Hobbit » avait toutefois un charme indéniable.
Enfin, la démo la plus « jeu vidéo » que l'on ait pu essayer prenait place dans un monde rempli de zombies, façon The Walking Dead. Il fallait tout d'abord s'emparer d'une paire d'armes — allant du simple pistolet automatique au fusil à pompe, en passant par des Uzi — puis shooter comme il se doit les putréfiés qui arrivaient de plus en plus nombreux. L'occasion de se rendre compte de la précision de la reconnaissance de mouvements et de tenir son flingue à l'horizontale, comme dans un film de John Woo. Encore très courte, ce pseudo-FPS était en tout cas d'une efficacité redoutable.
Panasonic TY-T935XL : table de cuisson avec programmes et capteurs
C'est sur le salon berlinois IFA que nous avons découvert la table de cuisson à induction TY-T935XL de Panasonic. Ce grand modèle de 90 cm affiche un pavé de commande tactile et surtout des capteurs de température installés au niveau des inducteurs ; ils fonctionnent de concert avec des programmes de cuisson dédiés.
La présence de programmes de cuisson et d'un système de contrôle de la température sur une table à induction n'est pas inédite. C'est même l'une des fortes tendances que nous avons pu remarquer lors du salon IFA dans le domaine de la cuisson. Les innovations des fabricants sur leurs tables de cuisson vont dans ce sens : proposer un contrôle de la température, afin que les plats ne brûlent plus, que l'eau bouillante ne déborde plus... Si chaque marque choisit des solutions différentes, par exemple Miele avec sa technologie TempControl ou encore Bosch avec son PerfectCook Sensor, elles attachent une importance particulière à offrir des résultats de cuisson impeccables en facilitant le quotidien des utilisateurs. En installant des capteurs sur ses inducteurs, Panasonic poursuit exactement le même but.
En effet, la température est vérifiée tout le temps et au lieu de choisir une puissance sur l'un des foyers, l'utilisateur choisit une température, que la table de cuisson s'évertue à maintenir constante — d'où la présence de ces capteurs. Dans le cas de la table de cuisson Panasonic, ils sont installés au niveau de chaque inducteur ; le fabricant japonais nomme cette technologie Genius Sensor.
Yamaha fait rouler sa Motobot
Yamaha va-t-il remplacer le fameux pilote de moto GP Valentino Rossi, surnommé « The Doctor », par un robot ? Le constructeur japonais de motos a créé un robot capable de piloter une moto de série. À terme, il s'agit de l'expérimenter sur une vraie moto de course lâchée à près de 200 km/h.
Dans la série de films Transformers, on peut voir des voitures et des camions (Autobots contre Decepticons) se transformer en robots et combattre pour la possession du cube de connaissances « Allspark ». Chez Yamaha, le constructeur de motos, il faut croire que Transformers a donné quelques idées. Les ingénieurs de la marque au diapason ont créé pour le salon de Tokyo la Motobot. Il s'agit d'une moto de série, la R1M cubant à 1 000 cm³, sur laquelle prend place un robot humanoïde. La moto est dotée de part et d'autre de roulettes comme sur un vélo pour enfants.
La tâche de la R&D de Yamaha n'a pas dû être aisée, car il faut à la fois embrayer (poignée sur la gauche du guidon) après activation du sélecteur de vitesse avec le pied (toujours sur côté gauche), tout en jouant de la poignée de gaz et en maintenant la trajectoire. Dans la vidéo ci-dessous, on peut remarquer que Yamaha a plutôt réussi son pari, même si la moto ne roule qu'en ligne droite.
Après cette première démonstration réussie, le constructeur japonais souhaite expérimenter ce même robot sur une moto de course à plus de 200 km/h sur un circuit. En aucun cas il ne s'agit de remplacer les « vrais » pilotes par des robots, mais plutôt d'imaginer de nouveaux systèmes de sécurité pour le motard. On est rassuré, Valentino Rossi et ses compères vont pouvoir continuer à nous régaler en Moto GP.
Monaco Telecom passe à la "4G++"
Alors que l'écrasante majorité des terminaux 4G en circulation ne propose pas de fonction d'agrégation des bandes de fréquences, Monaco Telecom joue les élèves modèles en déployant d'ores et déjà la 4G de catégorie 9. Débit maximal annoncé : 450 Mb/s.
Pour rappel, la 4G, ou très haut débit mobile, est fractionnée en catégories. La plus courante, à date, est sans doute la catégorie 4. Largement diffusée, notamment grâce à la série Snapdragon 400 de Qualcomm, celle-ci permet de surfer avec un débit théorique de 150 Mb/s au moyen d'une unique bande de fréquences. Il ne s'agit toutefois pas de la "vraie" 4G. En effet, en principe, la quatrième génération de réseaux mobiles devait démarrer avec l'introduction de la technologie dite LTE-Advanced, qui repose sur l'agrégation de plusieurs flux issus de plusieurs bandes de fréquences. Dans l'Hexagone, c'est ce que nos opérateurs appellent la 4G+, qui peut couramment être désignée sous le nom de 4G de catégorie 6 et propose des débits excédant les 200 Mb/s.
En l'occurrence, Monaco Telecom propose déjà de la 4G de catégorie 6. Ce que l'opérateur contrôlé par Xavier Niel annonce, c'est l'ouverture de son réseau "4G++", ou LTE-Advanced de catégorie 9. Cette technologie, qui permet d'atteindre des débits théoriques de 450 Mb/s, s'appuie dans ce cas précis sur l'exploitation de trois bandes de fréquences de 20 MHz (1 x 800 MHz, 2 x 2,6 GHz). Mise en place avec la collaboration de Huawei — qui en profite ainsi pour se faire la main sur une technologie amenée à être déployée un peu partout dans les mois et années à venir —, elle est intégrée dans les forfaits existants sans surcoût.
Rappelons qu'en France, Bouygues Telecom a déjà mis à profit la largeur de son spectre pour proposer de la 4G de catégorie 9. Cette évolution, toutefois, est demeurée cantonnée à l'échelon local, avec une ville de Chartres faisant office de démonstration technique. L'ouverture nationale d'un réseau "4G++" a néanmoins été annoncée pour le quatrième trimestre 2015.
Grand prix 2015 Lecteurs des Numériques : à vous de voter !
Les Numériques vous offre chaque année un peu plus de 1 100 tests d'appareils high-tech répartis dans 7 univers : Mobilité, Photo, Audio, TV/Écrans, Informatique, Loisirs et Maison. Afin de préparer le Grand Prix Lecteurs, la rédaction a sélectionné, en son âme et conscience, 10 produits testés ces 12 derniers mois par notre labo dans chacune des 7 catégories. Il s'agit là de la crème des appareils qui ont reçu 5 étoiles. On y trouve en outre une petite poignée de produits 4 étoiles, récompensés pour leur excellent rapport performances/prix.
Sur la base de cette sélection rigoureuse opérée par nos experts, c'est désormais à vous, fidèles lecteurs, d'élire le(s) meilleur(s) produit(s) dans chacune des 7 catégories ! Les votes sont ouverts jusqu'au vendredi 30 octobre, midi.
Nombre de participants : 2086
Grand Prix Lecteurs 2015 – Catégorie Mobilité (Choix multiple - Optional)
31.6% Samsung Galaxy S6, le retour en force 607 VOTES
21.1% Apple iPhone 6s Plus, le chameau venu de Californie 406 VOTES
12.7% Microsoft Lumia 640, petit renouveau à prix agressif 244 VOTES
12.6% Alcatel OneTouch Idol 3, le meilleur rapport qualité/prix de moins de 5" 243 VOTES
8.8% LG G4, une belle évolution sans grande rupture 170 VOTES
8.7% Wiko Rainbow Up 4G, la très bonne surprise à moins de 150 € 167 VOTES
7.6% Huawei Ascend Mate 7 Gold, la génération dorée 146 VOTES
5.8% BlackBerry Passport Silver Edition, le clone de fer 112 VOTES
5.8% Asus Zenfone Selfie, le bien nommé 111 VOTES
5.3% Apple iPad Mini 4, un peu plus près de l'iPad Air 101 VOTES
2.6% Amazon Kindle Voyage Wi-Fi, un écran Carta au contraste parfait 49 VOTES
PlayStation Vita : plus aucun jeu en développement chez Sony
Décidément, Sony ne cherche vraiment pas à entretenir le suspense autour du destin de la PlayStation Vita. Un mois après les déclarations de Shuhei Yoshida, qui expliquait du haut de son siège de président des Sony Computer Entertainment Worldwide Studios que "le climat n'est pas sain [pour une PlayStation Vita 2] à cause de l'énorme domination du jeu sur mobile", c'est Masayasu Ito, vice-président senior de Sony Computer Entertainment, qui en a remis une couche. En effet, au cours d'une interview accordée à 4Gamer, il a confié que les studios maison n'ont strictement aucun jeu en développement à destination de la Vita.
Selon lui, "les studios tiers travaillent très dur sur la Vita", c'est pourquoi "la stratégie de Sony est de se concentrer sur la PS4, qui est une nouvelle console". Quels éditeurs tiers ? On ne le sait pas, à moins que l'homme fasse référence aux petits jeux indépendants qui font vivoter la ludothèque de la portable depuis de longs mois. Il n'en demeure pas moins que les ventes sont faibles et qu'aucun titre n'est véritablement attendu, surtout depuis le "déménagement" de la licence Gravity Rush sur — surprise — la PlayStation 4. Comment Sony espère-t-il relancer la machine ? Pour le moment, avec une nouvelle couleur de coque à l'occasion des fêtes et... c'est à peu près tout. Autant dire que sauf annonce spectaculaire de la part d'un éditeur tiers, la Vita se dirige gentiment vers la retraite.