Malgré leurs prix, les moniteurs incurvés sont de plus en plus populaires et chaque constructeur propose désormais un modèle de ce type à son catalogue. C'est le cas de Dell avec l'UltraSharp U3415W, un 34 pouces légèrement incurvé, très bien équipé et surtout bien calibré.
Le concept de moniteur incurvé est plus pertinent que celui des téléviseurs incurvés puisque l'utilisateur est plus souvent seul devant son ordinateur que devant le téléviseur. Dell cède donc à cette nouvelle mode avec son moniteur UltraSharp U3415W plutôt bien équipé, mais vendu encore un peu cher. Environ 1 000 €, même s'il est parfois possible de le dénicher à moins de 900 €, c'est un prix élevé pour un moniteur, mais la moyenne pour un modèle incurvé de 34 pouces est d'environ 850 €. Dell est donc dans les clous au niveau tarifaire. Reste à voir les qualités et les défauts de ce très grand modèle.
Au niveau du design, Dell n'a pas fait d'effort particulier. L'aspect est classique, notamment le pied qui est moins travaillé que celui du LG 34UC97 ou du Samsung S34E790C. Le bord de l'écran n'est pas aussi fin que sur les visuels proposés sur le site de Dell. En effet, la dalle ne va pas jusqu'au bord de l'écran — il y a un bon centimètre de noir —, ce qui est dommage. Bon point en revanche, elle est au même niveau de profondeur que les bords d'écran.
Le moniteur Dell affiche une diagonale de 34 pouces ce qui correspond à une largeur de 83 cm. Il faut donc prévoir de la place sur le bureau. Le revêtement de la dalle est mat avec un traitement antireflet plutôt efficace. Elle affiche une définition de 3 440 x 1 440 px avec une fréquence de rafraichissement maximale de 60 Hz.
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PlayStation 4 : la baisse de prix arrive en France !
Sony n'a pas oublié le Vieux Continent. Après avoir officialisé la baisse du prix de vente conseillé de la PlayStation 4 au Japon, puis outre-Atlantique, il s'apprête à faire de même dans l'Hexagone.
À en croire les informations confiées par Micromania à GamerGen, c'est ce mercredi 21 octobre que le prix de vente conseillé de la console de Sony connaîtra sa première évolution officielle depuis son lancement en France le 29 novembre 2013. Comme on pouvait s'y attendre eu égard aux baisses annoncées ces dernières semaines, il est question d'une coupe de 50 € sur le pack PlayStation 4 basique, à savoir celui comprenant la console en version 500 Go, une manette, mais pas de jeu, jusqu'ici positionné à 399 €. De manière mécanique, les bundles devraient suivre le mouvement dans des proportions similaires.
De son côté, l'enseigne a en tout cas déjà indiqué ses nouveaux tarifs. Elle proposera ainsi un pack avec une PS4 1 To, une DualShock 4 standard et une DualShock 4 édition spéciale 20e Anniversaire pour 399,99 € ainsi qu'un autre bundle regroupant une PS4 1 To, Assassin's Creed Syndicate et Watch_Dogs au même tarif de 399,99 €. En parallèle, elle commercialisera le pack Star Wars en édition limitée (console aux couleurs de la saga + Star Wars Battlefront) au prix de 429,99 €. Mais la question, naturellement, est de savoir ce que feront les marchands habitués à proposer des tarifs sensiblement plus agressifs que ceux de Micromania...
Nintendo NX : les premiers kits de développement évoquent un hybride
Alors que jusqu'ici, Nintendo s'est efforcé de demeurer aussi mystérieux que possible au sujet de sa prochaine console, surnommée NX, la distribution du premier kit de développement a immanquablement mené aux premières fuites. Principale information : la firme de Kyoto miserait sur une approche hybride entre salon et mobilité.
La NX est-elle la remplaçante de la Wii U ? De la 3DS ? La première représentante d'un troisième segment ? Depuis de longs mois, les rumeurs vont bon train. Peu d'éléments, toutefois, viennent étayer l'une ou l'autre théorie. Nintendo, en tout cas, joue les muets et se contente d'assurer que tout sera dévoilé en temps voulu, à savoir en 2016. Le Wall Street Journal a néanmoins obtenu un peu plus d'informations suite à la diffusion du premier SDK, ou kit de développement logiciel, aux développeurs tiers.
D'après les sources du média américain, "Nintendo va probablement inclure à la fois une console et au moins une unité mobile susceptible d'être utilisée avec ladite console ou emportée pour une utilisation séparée" — un peu comme si le GamePad de la Wii U pouvait faire office de console portable. Les mêmes sources ont également expliqué que Nintendo devrait se tourner vers "des puces haut de gamme" pour équiper les différents appareils composant la NX, notamment en réaction aux critiques qui pointent du doigt l'écart de performance entre la Wii U et ses concurrentes signées Sony et Microsoft. Un effort qui aurait naturellement l'avantage de faciliter les portages et autres sorties multi-plateformes.
Bien évidemment, Nintendo n'a pas souhaité confirmer ou infirmer ces propos. Chez Big N, la ligne de communication est très simple : la NX sera présentée en 2016 ; inutile d'attendre des nouvelles avant la présentation officielle. Rappelons toutefois que Square Enix a officialisé le lancement de Dragon Quest XI — opus célébrant les 30 ans de la saga initiée en 1986 — sur Nintendo NX. Il serait donc surprenant que la console ne montre pas le bout de son nez assez rapidement.
SanDisk : que veut dire une "garantie à vie" ?
Suite à notre test de la clé USB SanDisk Extreme 64 Go, certains lecteurs nous ont demandé si la garantie à vie promise par le constructeur est réelle ou s'il existe une quelconque limite.
Il s'agit d'une question pertinente puisque certains constructeurs jouent avec les mots. Ainsi, il n'est pas rare de croiser des garanties à vie qui ne sont en fait que des "garanties sur la durée de vie" du produit. Une nuance qui a son importance puisque si le produit en question n'est plus au catalogue du constructeur, la garantie prend fin après un délai plus ou moins important, souvent de une à deux années.
Ce n'est pas le cas de SanDisk qui propose une véritable garantie à vie sur certains de ses produits, dont la clé USB Extreme. Que le problème survienne la première année ou dans 10 ans lorsqu'il ne sera plus au catalogue, le constructeur s'engage à le dépanner. Si la réparation n'est pas possible — ce qui est souvent le cas pour une clé USB — la société s'engage à fournir un produit équivalant voire à rembourser le prix d'achat si cela n'est pas possible. Enfin, certains pays comme l'Allemagne ou le Canada ne reconnaissent pas les garanties à vie. Pour les produits achetés dans ces contrées, les constructeurs passent alors à une garantie calendaire. Dans le cas de la clé USB Extreme, il est question d'une garantie de 30 ans.
SanDisk ne sera en aucun cas responsable des dommages indirects ou par ricochet (incluant les pertes de données), les dommages causés par un usage impropre (incluant l'usage avec des appareils non compatibles et tout usage non conforme aux instructions), une installation impropre, une réparation par un non professionnel, une modification ou un accident. SANDISK, conditions de garantie
Pour bénéficier de la garantie, il est tout de même nécessaire de fournir une facture d'achat et le numéro de série du produit défectueux. Le contact avec le constructeur passe, au choix, par téléphone ou par email. Évidemment, la garantie ne couvre pas la casse ; une clé pliée en deux ne pourra bénéficier d'un dédommagement. Par ailleurs, les données qui sont stockées sur la clé ne seront ni récupérées ni transférées sur le produit de remplacement.
Windows 10 : le panneau de configuration appelé à disparaître
Le panneau de configuration, élément repère pour nombre d'utilisateurs de Windows, pourrait bien tirer sa révérence sous peu. Interrogés au sujet de sa redondance avec l'application Paramètres, Gabe Aul et Brandon LeBlanc ont en tout cas été clairs : il a vocation, tôt ou tard, à être purement et simplement remplacé.
L'échange a démarré par une simple question sur Twitter : un utilisateur a interpellé les deux hommes pour élucider l'existence simultanée du panneau de configuration et de l'application Paramètres au sein de Windows 10. S'il penchait plutôt pour un doublon inutile du côté de l'application, il a obtenu une réponse manifestement inattendue : Brandon Leblanc lui a confié d'emblée que "[l'application] Paramètres va en fait supplanter le panneau de configuration". "Tout n'est pas transféré", a-t-il précisé. "Mais je n'ai pas eu à utiliser le panneau de configuration depuis des mois".
Quelque peu surpris de cette réponse, l'utilisateur a demandé à connaître la raison de ce choix qui, selon lui, "va seulement semer la confusion parmi les utilisateurs et les administrateurs système habitués à l'outil". Brandon LeBlanc a expliqué qu'il s'agissait de "créer une expérience universelle/commune à tous les appareils sous Windows pour les paramètres". Gabe Aul, pour sa part, a fait valoir un argument bien plus pragmatique : "Avoir deux implémentations distinctes est synonyme de plus grande complexité du code et de plus grande consommation d'espace de disque et de mémoire. Se contenter d'une est plus léger".
En dépit des contestations d'une poignée d'internautes, les deux hommes n'ont pas montré le moindre signe d'incertitude au sujet de l'avenir du panneau de configuration au sein de Windows 10. Il y a donc fort à parier que celui-ci tirera sa révérence dès que l'application Paramètres aura récupéré les fonctions avancées qui lui manquent encore. Microsoft n'a, sur ce point, aucun calendrier officiel.
Bbox Miami : Android TV pointe enfin le bout de son nez
Alors que Free propose depuis de longs mois une box animée par Android TV, la Bbox Miami, de son côté, tourne toujours sur la version 4.2 de l'OS développé par Google. Bouygues Telecom, cependant, vient d'annoncer une bonne nouvelle : la mise à jour est enfin dans les tuyaux.
Après moult promesses contrariées par des problèmes de stabilité persistants, l'opérateur semble enfin tenir le bon bout. En fin de semaine dernière, il a officialisé l'ouverture, dès le mois de novembre, d'une phase bêta visant à tester Android TV sur sa Bbox Miami. En réalité, l'OS est d'ores et déjà "en cours de test chez les collaborateurs de Bouygues Telecom", mais fera l'objet d'une opération ratissant plus large ("jusqu'à 5 000 clients, ADSL comme fibre (FTTH)") afin de "permettre [aux] clients les plus pressés de découvrir Android TV" et de recueillir un maximum de retours en vue de peaufiner les détails.
Pour participer, l'opérateur indique qu'il sera nécessaire de compléter un formulaire mis à disposition sur son blog "dès novembre". Il précise en outre que "tous les clients avec une Bbox Miami sont les bienvenus", sachant que les utilisateurs sélectionnés pourront accéder à un forum privé où il sera possible "d'échanger avec les équipes de Bouygues Telecom en charge de la Bbox Miami", de trouver des guides dédiés à Android TV et, naturellement, de "faire part de vos retours, de vos tests, des applications que vous préférez, de votre avis sur les écrans d'installation" ainsi que "de vos suggestions comme vos critiques". Une collecte de feedback qui se prolongera jusqu'au mois de janvier, au cours duquel la mise à jour devrait logiquement être déployée.
Concernant les évolutions concrètes qu'apportent le passage à Android TV (basé sur Lollipop), Bouygues Telecom indique que "le nombre d'applications [compatibles ; NDLR] augmente", que "la technologie Google Cast sera entièrement supportée" et que "la recherche vocale sera plus évoluée, avec l'interprétation des commandes vocales à la manière du OK Google". Il souligne en outre que "l'interface Google sera accessible via une touche sur votre télécommande, avec la liste de toutes vos applications en plein écran". On peut donc supposer que l'univers de l'opérateur ne recouvrira pas celui du géant du Net.
Vax décline son balai Air Cordless en version 2-en-1
Découvert lors de l'édition 2014 de l'IFA, l'aspirateur-balai Vax Air Cordless a fait son entrée dans notre comparatif au mois de mars dernier, recevant la note de 3 étoiles. Le fabricant a rendu son successeur, le Vax Air Cordless Lift, un peu plus polyvalent, en le dotant d'un collecteur détachable et surtout transformable en aspirateur à main. Vax le présentait à l'IFA 2015.
Le Vax Air Cordless Lift reprend au Air Cordless un certain nombre de caractéristiques parmi lesquelles son design et sa forme, sa puissance (20 V), sa technologie de filtration monocyclonique et ses deux batteries li-ion qui procureraient une autonomie totale de 60 minutes (Vax annonçait 50 minutes pour l'Air Cordless). La recharge, elle, s'effectue toujours sur une station de charge séparée, et rapidement (en 3 heures). Le collecteur, pour sa part, offre toujours une confortable capacité de 1 L. On retrouve également une brosse motorisée et des leds qui équipent l'avant de la tête d'aspiration pour éclairer la zone nettoyée — pratique pour les dessous de meubles et les sols foncés.
Ce qui a changé sur ce modèle, c'est le collecteur qui se transforme désormais en aspirateur à main. L'Air Cordless disposait déjà d'un flexible à détacher et d'un tube télescopique pour utiliser cet aspirateur un peu comme un petit aspirateur traîneau. Le Lift s'inspire de ce système et son aspirateur "à main" détachable ne se présente pas du tout comme celui du modèle Switch du fabricant. Le collecteur qui se détache est doté d'une poignée et d'un flexible ; on l'utilise alors comme un petit traîneau, en portant le collecteur par sa poignée plutôt que comme une aspirette. Cela donne plus de liberté que l'architecture de l'Air Cordless de première génération.
Ce système nous semble un peu plus pratique que l'Air Cordless. Toutefois, il semblerait que malgré cette amélioration, l'Air Cordless Lift ait tout de même hérité de certains défauts du Cordless. Son gabarit notamment : l'appareil reste lourd et encombrant, perdant les avantages qu'on reconnaît habituellement aux aspirateurs-balais, à savoir de se faufiler partout ou encore de rester toujours à portée de main, prêt à l'emploi. Quant à la qualité moyenne des plastiques le constituant, elle semble inchangée. En revanche, le flexible placé directement sur le collecteur sera peut-être un peu plus intuitif à utiliser. Nous reprochions de plus à l'Air Cordless d'être très bruyant ; difficile à savoir si la version Lift bénéficie d'améliorations de ce point de vue : Vax ne communique pas sur le niveau sonore de ce nouveau balai.
Cet aspirateur exploite certaines bonnes idées, notamment les deux batteries pour doubler l'autonomie et en avoir toujours une chargée à disposition, ce qui nous séduit toujours. Mais malgré les changements apportés, nous restons plus emballés par le Swift et son architecture plus classique d'aspirateur-balai que par ce nouvel Air Cordless.
Xbox One avec FIFA 16 et 2 manettes pour 349 €
La PS4 n'est pas la seule à multiplier les promotions, sa concurrente la Xbox One tente aussi de séduire les joueurs avec des tarifs encore plus agressifs. Sur la console de Microsoft, c'est actuellement le football qui est à l'honneur.
La Xbox One est ainsi proposée en pack à 349 € avec le jeu FIFA 16 (en téléchargement) et une deuxième manette Xbox One avec câble de connexion PC inclus (micro-USB vers USB) chez Amazon, jusqu'au 27 octobre inclus. Cdiscount propose quant à lui le même pack — sans câble PC néanmoins —, qui se décline aussi avec une seconde manette "Vitality" (coloris différent), au même tarif.
Contrairement à la version précédente, FIFA 16 remplit à nouveau son contrat si l'on se réfère au test complet de notre partenaire Gamekult. Toujours aussi solide, cet épisode met l'accent sur la défense et le pressing, agrémentés de quelques événements imprévisibles qui pimentent les parties. FIFA 16 perd en réalisme ce qu'il gagne en rythme et profite toujours d'une réalisation très soignée.
Nest s'associe à Weave pour la maison connectée
Nest, filiale de Google, à qui l'on doit notamment le thermostat connecté, détecteur de fumée et une caméra de surveillance, annonce le lancement de Nest Weave, un protocole de communication ouvert à tous et qui permet une communication directe entre objets. Une démarche qui pourrait bien renforcer la position du fabricant sur le marché des objets connectés et fédérer les autres acteurs du segment.
La nouvelle est assez logique. Elle fait suite à l'annonce de Google qui confirmait Brillo et présentait Weave. Une information que nous avions relayée en mai 2015. Pour mémoire il s'agit d'un protocole de communication "cross-platform" (inter-plateforme) développé sur la base des travaux de Nest et intégré au projet Brillo, le nom de code du nouvel OS de Google. En termes de "tuyaux", il privilégiera sans grande originalité le Wi-Fi et le Bluetooth Low Energy. Le but étant de faire communiquer les objets entre eux via le réseau local et non plus en cloud-to-cloud.
Les promesses de la plateforme ont de quoi séduire et rassurer les fabricants et les développeurs : échanges sécurisés à la fois en local et par l'intermédiaire du cloud, une latence inférieure à 100 ms, un fonctionnement sur Thread afin que chaque appareil agisse comme un répéteur de réseau pour acheminer les informations. Le protocole de communication Nest Weave est décrit comme compact et fonctionne sur des appareils équipés d'un seul processeur et de seulement 64 Ko de RAM. De plus, l'appairage des périphériques connectés promet d'être simple. Nest Weave permet aux particuliers de se connecter depuis leurs smartphones en utilisant l'application Nest.
Nest Weave sera donc ouvert à tous ceux qui accepteront de se prêter au jeu de la certification. Malgré le spectre Google qui plane au-dessus des têtes, le principe semble avoir déjà convaincu des marques renommées telles que Somfy, Legrand, WeMo, GE branded lighting controls, Philips hue, Rachio, SkyBell, Tyco, iHome, LIFX, Lutron, P&G ou encore Daikin North America.
Nexus 6P : une présentation de Google confirme les caractéristiques
Sur Reddit, un utilisateur a posté ce week-end ce qui semble manifestement être une présentation interne de Google. Un mois après la fuite de la fiche technique du Nexus 5X, le document confirme l'essentiel de celle du Nexus 6P.
Comme les fuites l'avaient largement laissé entrevoir, le Nexus 6P se pare d'un écran de 5,7 pouces. Protégé par une couche de Gorilla Glass 4, il affiche une définition WQHD, c'est-à-dire 2 560 x 1 440 px, ce qui lui permet d'offrir une plaisante résolution de 515 ppp. Derrière cette dalle de technologie non précisée, on trouve — malheureusement, diront certains — un SoC Snapdragon 810. Décliné ici dans sa version dite "v2.1", il embarque toujours 4 cœurs d'architecture Cortex A57 et 4 cœurs d'architecture Cortex A53 associés à un GPU Adreno 430, mais devrait bénéficier d'une cadence revue légèrement à la baisse pour éviter — limiter ? — les problèmes de surchauffe récurrents de la puce.
Au sein de son corps métallique, le Nexus signé Huawei accueille en outre deux haut-parleurs situés en façade, un port USB de type C, une batterie de 3 450 mAh et un lecteur d'empreintes positionné sous l'APN dorsal. Signalons, à ce sujet, que la présentation n'indique — presque — rien au sujet de la partie photo. Les rumeurs, par contre, sont assez formelles : elles font état de deux capteurs de 12,3 et 8 Mpx. Google, pour sa part, promet que l'engin "laisse entrer plus de lumière, de sorte que vous ayez de meilleures photos que jamais en basse luminosité".
Produit en quatre coloris — dont un, doré, est réservé au Japon —, le Nexus 6P doit être décliné en version 32, 64 et 128 Go. Son prix, qui fait office de dernière inconnue, devrait être révélé ce mardi, à l'occasion d'un événement organisé par Google. Retrouvez-nous d'ailleurs demain à partir de 18h pour une couverture en direct de l'évènement.