Nestlé annonce 2 nouvelles machines à thé à capsules : une "Spécial. T Premium" à 129 € avec des finitions chrome et titanium, fabriquée par Delonghi, et l'autre baptisée Mini T et décrite comme ultra compacte, commercialisée à 99 €. Le fabricant mise sur la simplicité d'utilisation, la compacité et le système multiboisson automatisée mais personnalisable.
Parce que les amateurs de café n'ont pas le monopole de la machine à café, le groupe Nestlé, spécialiste des cafetières à dosettes avec la marque Nespresso, commercialise également depuis quelques années des machines à thé à capsules.
Si certains puristes du rituel du thé désapprouveront l'automatisation de sa préparation, l'argument majeur de ces machines repose bel et bien sur la promesse d'un thé parfait. D'une part parce que la capsule en aluminium est censée préserver tout l'arôme du thé sans l'éventer et, d'autre part, parce que les machines promettent "la tasse de thé parfaite" avec un réglage automatique du temps d'infusion et de la température. Celui-ci est basé sur le même principe que les dosettes T-Discs de Tassimo dotées d'un code-barres.
Nous avions éprouvé la facilité d'utilisation de ces machines lors d'une prise en main d'un modèle Nestlé Special. T sorti en 2013. Nous concluions alors : "Les promesses de Special. T sont tenues : la machine est simple à utiliser, elle infuse les thés à des températures différentes et propose un choix de capsules assez étendu. Sa compacité est confortable — son design nous a également plu, mais ce point est plus subjectif. Nous avons aussi apprécié qu'elle soit discrète et rapide au préchauffage. Une famille choisira sans doute plus volontiers une machine multiboisson pour satisfaire chacun. Mais un amateur de thé peut tout à fait porter son choix sur une telle machine, même si elle n'est pas donnée. L'achèterions-nous après l'avoir utilisée ? Nous apprécions son thé, et oui, après utilisation, nous l'avons trouvée agréable et pratique."
Le modèle Premium My T. de Special. T prévoit une fonction de réglage pour ajuster l'intensité du thé, absente sur le modèle Special. T testé. L'utilisateur pourra également personnaliser la quantité de thé dans sa tasse avec le fonction My Cup. Au rayon gadget, la machine prévoit de changer la couleur de l'éclairage de la face avant de la machine et du bac à eau pour s'adapter à la décoration des intérieurs ou à l'humeur du moment. 10 couleurs prédéfinies sont proposées. Comme sur le modèle Special. T, un filtre intégré au réservoir permet de purifier l'eau du robinet. La machine existe en version blanche et chrome.
La Mini T, elle, mise sur la compacité. Conçue pour les petits espaces, elle reprend les mêmes caractéristiques que sa grande sœur, sans la fonction My Tea (qui permet d'ajuster l'intensité du thé), et réduit ses dimensions à 26 cm de hauteur pour 15,5 cm de largeur et 31,5 cm de profondeur. La petite machine se décline en 4 couleurs : rouge, fuchsia, noir et blanc.
Si le choix des capsules est varié, le thé reste assez cher. Comptez 3,70 € pour une boîte de 10, hors éditions limitées vendues un peu plus cher (3,90 €). Les 4 g de thé reviennent à 37 ou 39 centimes. Le positionnement est le même que celui de Nespresso : haut de gamme. L'emballage en aluminium reste une hérésie environnementale.
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Deux nouveaux microphones USB chez Neat
Neat Microphones, sous la coupe du Gibson Group, va distribuer en France deux microphones USB au look pour le moins atypique.
Les Beecaster et Bumblebee sont deux microphones à condensateur USB conçus pour répondre aux demandes des podcasters, compositeurs et musiciens, professionnels ou non. Ils possèdent tous deux un convertisseur A/N 24 bits / 96 kHz, un pied ajustable sur socle et un filtre anti-pop spécialement conçu pour chaque micro.
Le plus petit des deux, le Bumblebee, offrirait une excellente qualité audio et une configuration simple avec trois directivités (musique, voix, neutre). Trois commandes sur le pied permettent de contrôler le volume du casque — que l'on peut brancher en mini-jack 3,5 mm. Le Bumblebee dispose de membranes propriétaires de 24 mm avec une directivité cardioïde et promet une réponse en fréquence de 20 Hz à 20 kHz. Voici les autres caractéristiques fournies par le constructeur :
Sensibilité : 16 mV/Pa à 1 kHz (1 Pa = 94dB SPL)
Maximum SPL : 128 dB SPL (0,5 % THD)
Rapport Signal / Bruit : 98 dB-A
Plage dynamique : 98 dB (@ 2,5k Ohms)
Amplificateur casque :
Impédance : 16 Ohms
Puissance de sortie (RMS) : 100 mW
THD : 0,05 %
Réponse en fréquence : 20 Hz à 22 kHz
Rapport Signal / Bruit : 90 dB
Le Neat Microphones Bumblebee est vendu 219 €.
Le Beecaster, avec son design issu de Minecraft, est une version plus poussée. Il dispose en effet de plus de modes de directivités (Mono, Stereo, Wide Stereo et Focused Stereo) et de potentiomètres de contrôle. On retrouve un bouton de coupure du micro.
Notre sélection de casques gamers et mélomanes
En dépit du rôle prépondérant du son dans les jeux vidéo, les casques gaming sont souvent relégués au rang de simples accessoires, dans l’ombre des autres périphériques. Nombreux sont pourtant ceux qui s’en servent également pour écouter leurs morceaux favoris ou regarder des vidéos. Voici donc notre sélection de casques-micros qui offrent la meilleure qualité audio.
Bien souvent plus onéreux que les casques fermés, ils sont aussi moins répandus. Ils offrent un meilleur confort sur la durée grâce notamment à une meilleure aération et moins de pression au niveau de l'oreille. La reproduction sonore s'en ressent également, avec une meilleure reproduction dans les extrêmes aigus, une plus large stéréophonie et une spatialisation plus détaillée.
Ils conviennent donc mieux aux très longues sessions de jeu et d'écoute, mais sont plus sensibles aux bruits environnants. Audio Technica est arrivé récemment sur le marché gaming en proposant des références de casques ouverts qui offrent de très bonnes performances sonores : l'ATH-PDG1, passif est le meilleur des deux proposés. Il dispose d'un arceau unique et offre une excellente reproduction sonore, quoiqu'un peu timide dans les extrêmes basses. Autre géant des casques audio, Sennheiser propose le G4me One, dont la reproduction est assez semblable à celle de l'ATH-PDG1, mais qui ne dispose pas d'adaptateur combo casque/micro pour les aficionados de la console, ni de câble détachable.
Si vous avez envie de profiter de votre musique et de vos jeux coupé du monde extérieur, tournez-vous vers un modèle fermé. Si ces modèles procurent une meilleure isolation que les versions ouvertes, ils perdent en revanche le côté totalement aéré du confort et de la reproduction sonore. En général les basses gagnent très légèrement en profondeur dans l'extrémité du spectre. C'est le cas avec le Sennheiser G4me Zero, qui offre toujours une aussi bonne expérience sonore, mais avec les mêmes défauts de connectique que le G4me One.
Autre point important, son impédance élevée nécessite une sortie puissante. On retrouve encore une fois Audio Technica avec des références de casques fermés. L'ATH-AG1 est très similaire à sa version ouverte et seules sa conception fermée et ses basses plus présentes le différencient. Le test du PG1, la version passive et plus abordable, n'est pas encore en ligne, mais nous avons eu la chance de l'utiliser pendant quelques jours. La recette est identique à celle du ATH-PDG1, avec un peu plus de basses et un arceau unique.
Meizu PRO 5, un Galaxy S6 dans un corps d'iPhone 6
Meizu vient de dévoiler le PRO 5, une phablette de 5,7 pouces haut de gamme équipée pour venir chatouiller Samsung et Apple. Il s'agit du premier smartphone, hors Galaxy S, à se doter du SoC Exynos 7420. Le reste de sa fiche technique est tout aussi musclé pour un prix sous la barre des 500 $.
Au premier coup d'œil, on pourrait penser qu'il s'agit là d'un nouvel iPhone. Non, c'est bien le Meizu PRO 5 et il se pare d'une robe de métal qui rappelle sans équivoque les smartphones de la firme à la pomme. Son écran de 5,7 pouces 2,5D, comprenez très légèrement incurvé sur les bords, embarque une dalle Super Amoled Full HD (1920 x 1080 px) pour 386 ppp. Meizu ne cède donc pas aux sirènes du Quad HD ou de l'UHD, nous ne nous en plaindrons pas.
Le PRO 5 intègre un SoC Samsung Exynos 7420 composé d'un quatuor de cœurs ARM Cortex A57 (2,1 GHz) et d'un second d'A53 (1,5 GHz). Une puce graphique Mali T760 MP8 devrait assurer un bon rendement dans les usages gourmands. Deux versions sont proposées, la première combine 3 Go de RAM et 32 Go de mémoire interne et la seconde 4 Go de RAM et 64 Go de stockage. Ce dernier n'est, semble-t-il, pas extensible par microSD.
Pour la photo, on trouve un capteur Sony IMX230 de 21 Mpx à l'arrière. Il se pare d'un autofocus à détection de phase, d'un flash et permet l'enregistrement de vidéos 4K jusqu'à 120 i/s, d'après Meizu. À l'avant, on trouve un plus classique capteur de 5 Mpx, sans flash. Pour la connectivité, on trouve Wi-Fi, Bluetooth, NFC et compatibilité 4G LTE (cat. 6 à 300 Mb/s). Une batterie de 3050 mAh vient alimenter l'ensemble, le PRO 5 supportant la charge rapide, 30 minutes seraient nécessaires pour passer de 0 à 65 %. Notons également que le connecteur est un USB type C. C'est Android Lollipop 5.0 qui anime ce Meizu, par-dessus lequel on trouve la surcouche Flyme 4.5. Cette dernière devrait passer en version 5 le 15 novembre et sera basée cette fois-ci sur Lollipop 5.1.
Le Meizu PRO 5 sera disponible en Chine à partir du 12 octobre. Il sera vendu 2799 yuans (environ 393 €) en 3 Go/32 Go et 3099 yuans (environ 435 €) en 4 Go/64 Go. Il sera très probablement possible d'acheter ce PRO 5 depuis la boutique en ligne du constructeur chinois.
Shenmue 3 : avec ou sans version PC ?
Alors que le titre devait être financé par la campagne Kickstarter annoncée par Sony à l'occasion du dernier E3, l'équipe de Shenmue 3 vient à nouveau de faire appel au financement participatif pour poursuivre le développement. Détail notable : elle ne parle plus que de la version PS4. La mouture PC serait-elle menacée ?
Il y a trois mois, Sony était déchaîné. Au fil de son habituelle conférence pré-E3, le Japonais dévoilait coup sur coup la résurrection de The Last Guardian, la nouvelle licence de Guerilla Games, Horizon Zero Dawn, le remake tant attendu de Final Fantasy VII et le développement du non moins attendu Shenmue 3. Ce dernier, toutefois, se distinguait par un statut bien à part : bien que prévu sur PlayStation 4 et annoncé par Sony, il n'était pas produit par le Japonais. C'est pourquoi les développeurs en appelaient aux fans au travers d'une campagne Kickstarter vouée à un succès éclatant.
À en croire le résultat de ladite campagne (6,333 millions de dollars), l'affaire était pliée : Ys Net disposait des fonds nécessaires pour finaliser Shenmue 3 sur PlayStation 4 et PC. Pourtant, un été plus tard, le studio vient de lancer une nouvelle campagne de financement participatif. Officiellement initiée "en réponse à toutes les demandes sollicitant une nouvelle opportunité de participer à la création de Shenmue 3", celle-ci est présentée comme un prolongement de la campagne Kickstarter du mois de juin avec une durée étendue jusqu'en fin d'année. Un détail, cependant, n'a pas manqué de soulever quelques interrogations : aucune récompense ne fait mention d'une mouture finale du jeu PC. Seule "une copie numérique de la version d'essai pour PC" est proposée pour 100 $.
Dans la FAQ de la nouvelle campagne, on peut lire que le studio "discute actuellement de la version PC avec les acteurs engagés". Une phrase qui sonne comme une remise en question. Un peu plus loin, l'équipe se veut néanmoins rassurante : elle "prévoit un développement [...] sur PC (Windows) et sur PS4", tandis que "rien n'a encore été décidé pour d'autres plateformes". Et Cédric Biscay, à la tête de Shibuya Productions (qui soutient Ys Net), a livré le même son de cloche à PC Gamer. L'absence de mention de la version PC ne serait "que purement administrative". Pour la nouvelle campagne, il serait en effet nécessaire de renégocier les détails avec tous les partenaires, ce qui justifierait l'impasse temporaire sur la version PC. L'homme s'est néanmoins dit "confiant" quant à un ajout "dans un futur proche" et n'a pas manqué de rappeler que "pour la campagne Kickstarter, la version physique sur PS4 n'a pas pu être proposée d'emblée". Bref, pas d'inquiétude pour le moment.
Orange Nura 2 : 5,5" Full HD, Snapdragon 615, 3 500 mAh
Orange vient d'officialiser le lancement de sa nouvelle gamme de terminaux 4G "maison". Parmi ceux-ci se trouve le successeur du très endurant Nura.
Avec le Nura 2, Orange s'offre une petite montée en gamme. En effet, alors que le précédent modèle se contentait d'une définition HD, le nouveau venu arbore un écran Full HD, ce qui lui permet d'offrir une résolution de 400 ppp sur ses 5,5 pouces (14 cm) de diagonale. Il embarque également un SoC Snapdragon 615 (Snapdragon 400 pour le Nura) dont les 8 cœurs Cortex A53 sont assistés par 2 Go de mémoire vive dans l'animation d'Android 5.1 (Lollipop). 16 Go de mémoire interne et un port microSD assurent de leur côté les fonctions de stockage.
Au dos de l'appareil trône un APN de 13 Mpx tandis qu'en façade, c'est un capteur de 5 Mpx qui officie. Sur le front de la connectivité, le Nura 2 fait dans le classique. Compatible 4G de catégorie 4 (jusqu'à 150 Mb/s), il jongle également avec le Wi-Fi b/g/n, le Bluetooth 4.0 et le GPS, mais ne propose pas de second port SIM — un détail qui n'empêche pas son indice DAS de grimper à 0,924 W/kg. Pesant 150 g, l'engin accuse des mensurations de 152,4 x 75 x 7,9 mm et accueille une prometteuse batterie de 3 500 mAh. Prix du mobile seul : 241,90 €.
Google Glass : nouvelles têtes et nouveau nom
Disparu des radars depuis de longs mois, le projet Google Glass n'en est pas pour autant passé à la trappe. D'après Business Insider, un changement de structure, de nom ainsi que le recrutement de sang frais sont venus relancer la machine.
Officiellement, les dernières nouvelles des Google Glass remontent au mois de janvier. C'est en effet en début d'année que le géant a annoncé l'abandon du programme Explorer ainsi que la prise d'indépendance de l'équipe dédiée aux Glass sous la houlette de Tony Fadell, PDG de Nest et considéré comme le père de l'iPod. Depuis, les lunettes connectées sont pour ainsi dire invisibles : pas le moindre signe de développement en cours, au point que certains ont même cru à un abandon pur et simple du projet.
Business Insider nous confirme toutefois qu'il n'en est rien. Les Glass ont tout simplement rejoint un autre projet, baptisé Aura. Initié en juin dernier, il semble se concentrer avant tout sur les lunettes connectées, mais sans se limiter à ces dernières. Hébergé au sein de Google, il est également supervisé par Tony Fadell, mais sans doute de manière un peu plus lointaine, puisque celui-ci est affilié à Nest, le N de la jeune galaxie Alphabet. L'équipe, néanmoins, ne manque pas d'ingénieurs de talent. Suite aux licenciements du côté de l'unité de développement d'Amazon, connue sous le nom de Lab126, Google est parvenu à recruter Dima Svetlov, Amir Frenke et Tina Chen, qui ont notamment planché sur le Fire TV Stick ou encore l'assistant vocal Echo. Gageons que ces nouveaux venus sauront apporter quelques idées fraîches pour débloquer la conception du second prototype de Glass.
Orange Dive 30, Dive 50 et Dive 70 : de la 4G, Yahoo! et des prix bas
À l'occasion du renouvellement de sa gamme de mobiles 4G, Orange a présenté une nouvelle famille de terminaux baptisée Dive. Composée de trois membres, elle s'adresse avant tout aux bourses modestes, mais pourrait éventuellement faire de l'œil aux mobinautes sensibles aux questions de sécurité.
Pour les moins exigeants (ou les moins aisés), Orange propose désormais le Dive 30. Doté d'un écran de 4 pouces (10,2 cm) à la définition basique de 800 x 480 px (233 ppp), il anime Android 5.1 (Lollipop) au moyen d'un SoC non identifié signé MediaTek. Pourvue de 4 cœurs cadencés à 1 GHz, cette puce s'appuie sur 1 Go de mémoire vive et gère les connexions 4G, Wi-Fi, Bluetooth 4.0 et GPS. Il en résulte malheureusement un indice DAS élevé de 1,38 W/kg. Deux APN de 5 et 0,3 Mpx, 8 Go de mémoire interne, un port microSD et une batterie de 1 600 mAh complètent la fiche technique de cet appareil dont le prix de vente nu est de 76,90 €.
Un tout petit cran au-dessus, Orange lancera en novembre le Dive 50. Celui-ci reprendra en fait la même configuration que le Dive 30, mais dans un format un peu moins compact. Concrètement, la diagonale de l'écran grimpera à 4,5 pouces (11,4 cm) pour un tout petit bond en matière de définition (854 x 480 px, soit 218 ppp). Outre les mensurations de l'engin (132,2 x 65,1 x 9,91 mm pour 146 g), la seule autre différence se trouvera du côté de la batterie, dotée d'une capacité de 1 780 mAh. Le prix de vente, lui, n'est pas encore connu.
Le Dive 70, enfin, est le modèle le plus musclé de la gamme. Derrière son écran HD de 5 pouces (12,7 cm, 294 ppp), on trouve un SoC Qualcomm Snapdragon 210, dont les 4 cœurs Cortex A7 sont cadencés à 1,1 GHz. Avec le soutien d'un gigaoctet de mémoire vive et de son habituel GPU Adreno 304, il anime un Android 5.1 partiellement recouvert par le launcher Aviate de Yahoo!. Orange espère par ce biais offrir à ses clients "un usage simplifié de leur smartphone avec l'organisation automatique des applications". L'opérateur préinstalle également "le gestionnaire de mots de passe et le coffre-fort numérique Keeper", mais précise que "lors de l'installation, les clients pourront tester le service de Keeper gratuitement pendant 30 jours". Après cela, "les clients d'Orange bénéficieront [seulement] d'une remise exclusive de 50 % pendant un an s'ils choisissent la solution de sécurité premium de Keeper".
Comme ses frères, le Dive 70 embarque 8 Go de mémoire interne et un port microSD. Un peu plus ambitieux sur le front de la photo, il se pare de deux APN de 8 et 2 Mpx. Compatible avec la 4G de catégorie 4 (jusqu'à 150 Mb/s), le Wi-Fi, le Bluetooth 4.0 et le GPS, il affiche par ailleurs un indice DAS contenu de 0,37 W/kg. Pesant 160 g, l'engin accueille une batterie de 2 200 mAh dans un châssis de 143,6 x 72,1 x 8,3 mm. Son prix de vente nu est de 129,90 €.
Le CMS Joomla affecté par une faille de sécurité
Les éditeurs de Joomla alertent sur leur dernier patch en date, qui corrige une faille jugée critique sur le CMS libre et open source. Découverte par deux chercheurs indépendants, cette faille affecte les versions de Joomla jusqu’à la version 3.2 du CMS et n’est corrigée que dans la dernière mise à jour, la version 3.4.5.
Cette faille affecte le cœur du système Joomla et n’est donc pas dépendante d’un module particulier : grâce à une requête SQL, l’attaquant peut forcer le site à retourner la Session ID de l’administrateur, ce qui lui permet ensuite de se connecter au site en disposant des droits d’administrateurs.
La faille a été identifiée par deux chercheurs, l’un appartenant à la société Trustwave et l’autre à la société PerimeterX, deux sociétés spécialisées en cybersécurité. Sur le site de Trustwave, on retrouve une analyse plus poussée de cette faille de sécurité : celle-ci est en réalité le résultat de plusieurs failles combinées qui affectent Joomla, mais elle ne fonctionne que dans le cas ou un autre administrateur est connecté au site au moment de l’attaque, afin de permettre à l’attaquant de récupérer l’identifiant de sa session et de prendre sa place.
Mieux vaut donc patcher afin d’éviter d’avoir à faire face à ce type d’attaques. Le correctif 3.4.5 est disponible sur le site de l’éditeur et corrige deux autres failles de sécurité jugées d’importance moindre. Selon le classement établi par W3Techs, Joomla se place au second rang des CMS les plus utilisés sur le web, bien que loin derrière Wordpress, le tenant du titre.
Samsung met au point des batteries souples, l'innovation se poursuit
Le talon d'Achille de nos appareils connectés se situe bien au niveau de la batterie : qu'il s'agisse d'autonomie ou d'espace, un problème de plus en plus prégnant avec les objets connectés, plus petits que nos smartphones. Mais on le sait, dans ce domaine, les innovations se multiplient même si elles tardent encore à se transformer en produits grand public.
Dernier épisode en date, une nouvelle technologie de batteries à la fois souples et flexibles dévoilée par Samsung. Deux prototypes ont été dévoilés : “Stripe” et “Band”. Le premier présente un design de 0,3 mm d’épaisseur qui pourrait se conformer à toute sorte d’accessoires et de vêtements connectés : montres, bracelets, bandeaux, t-shirt…
Le second se destine plutôt aux montres connectées : plus épaisse mais également souple, elle peut être tordue plus de 50.000 fois autour d’un poignet humain.
Samsung ne donne aucune précision au sujet de ces batteries, indiquant simplement qu’elles sont le produit d’un assemblage de plusieurs technologies développées séparément. A titre d’exemple, la batterie “Band” pourrait être utilisée en guise de bracelet pour une montre connectée afin d’augmenter son autonomie initiale de 50%.
Samsung n’a pour le moment pas annoncé de plan concret pour l’introduction de ces nouvelles batteries.
Dans le même esprit, on peut évoquer la découverte de scientifiques de Stanfordon. Ils ont réussi à mettre au point une batterie fonctionnelle aluminium-ion. Cette dernière ne manque pas d'atouts : l'aluminium est plus écologique que le litium, son utilisation permet de plier la batterie, d'allonger son endurance et de réduire le temps pour la recharger : une minute pourrait suffire, le rêve pour tout mobinaute qui se respecte.
Autres avantages : une propension à moins chauffer (et donc à s'enflammer), un point de plus en prégnant dans nos smartphones, et un coût unitaire réduit.
La batterie présentée peut délivrer une tension de 2 volts et supporter 7500 cycles de charge, une première avec l'aluminium. Rappelons que les batteries traditionnelles "tiennent" environ 1000 cycles.
L'équipe dirigée par le chimiste Hongjie Dai explique avoir réussi cette percée accidentellement en constatant que le graphite fournissait d'excellentes performances lorsqu'il était associé à l'aluminium, dit dans un communiqué l'université de Stanford.